Le Gouvernement de la République démocratique a indiqué que l’arrivée des troupes kényanes dans les forces de la mission onusienne en RDC entre dans le cadre d’une demande faite depuis 2019. Selon le Ministère des Affaires étrangères, cette initiative vise à répondre plus efficacement aux défis sécuritaires et qu’il s’agissait d’une rotation normale.
” Dans le cadre du renforcement de la Brigade d’intervention de la MONUSCO (FIB), la République Démocratique du Congo avait officiellement formulé, en 2019, une demande de contribution en troupes auprès de ses partenaires internationaux. Le Kenya et le Népal avaient répondu favorablement à cet appel” a déclaré, le ministère des Affaires étrangères sur son compte X.
“Cette initiative visait à renforcer les capacités opérationnelles de la FIB afin de répondre plus efficacement aux défis sécuritaires persistants dans certaines régions du pays. Le déploiement progressif des troupes kényanes, entamé en 2020, prévoyait des rotations régulières de leurs effectifs à l’issue de chaque période de déploiement.”, ajoute le Ministère.
Le Ministre des Affaires étrangères précise que La QRF4 représente ainsi une rotation normale, venant remplacer les troupes ayant terminé leur mission annuelle en tant que contingents au sein de la MONUSCO.

“De son côté, la Force d’intervention rapide (QRF3) fait partie des forces spéciales déployées à Beni depuis 2021, aux côtés des contingents de l’Afrique du Sud, du Malawi et du Népal” a précisé, le Ministère des Affaires étrangères Congolais.
Déployés depuis novembre 2022 en RDC dans le cadre de la force de l’EAC, les militaires Kenyan ont été accusés par les autorités congolaises de complaisance envers les rebelles du M23. Depuis la
la société civile et des groupes de pression ont exigé leurs départs suite à leur inefficacité de traqué les rebelles du M23.
Dans une déclaration conjointe entre les mouvements citoyens et la société civile du Nord-Kivu, ces derniers ont affiché leurs oppositions au déploiement des troupes kényanes en RDC. Ils ont par la même occasion annoncée une série des manifestations dans la ville de Goma d’ici Lundi 2 septembre 2024.












