L’ancien ministre des Sports, Serge Nkonde, a réagi aux accusations concernant la vente partielle du Stade des Martyrs. Selon lui, il ne s’agit pas d’une spoliation, mais d’une opération légitime de mise en location pour l’entretien des infrastructures sportives.
Dans une déclaration, Serge Nkonde a exprimé sa consternation face aux accusations selon lesquelles il aurait été responsable d’une spoliation du Stade des Martyrs. Il a précisé que la transaction concernait une mise en location et non une spoliation. « J’ai appris avec consternation que j’aurais été à l’origine de la spoliation d’une partie du Stade des Martyrs. Il ne s’agit nullement d’une spoliation mais plutôt d’une mise en location », a-t-il affirmé.
Il a expliqué que le bailleur dans cette affaire est le gestionnaire du stade et que le ministre sectoriel n’est que l’autorité d’approbation, les gestionnaires étant autonomes dans la gestion des locations. Nkonde a également souligné que cette mise en location vise à financer l’entretien des infrastructures sportives, afin d’assurer leur pérennité.
Réaction de Serge Nkonde sur la spoliation d’une partie du Stade des Martyrs
L’actuel ministre des Sports et Loisirs, Didier Budimbu, a révélé lundi 12 août que Serge Nkonde avait signé un contrat de location de 15 ans pour une partie du stade, incluant la construction d’un hôtel et d’une station-service. Ce contrat, conclu pour 6 000 dollars américains par mois, aurait été en partie réglé, mais non versé au compte de l’État.
Budimbu a exprimé des préoccupations concernant la conformité du projet avec les normes de la Confédération Africaine de Football (CAF), qui pourraient mettre en péril l’homologation du stade pour les grandes compétitions. Un ingénieur en construction supervisant les travaux a également exprimé son ignorance quant à l’identité du client, renforçant les inquiétudes concernant une possible tentative de spoliation.
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