La violence continue de secouer le territoire de Nyiragongo, où deux civils ont été abattus par des hommes armés vêtus en tenue militaire la nuit de dimanche à ce lundi 12 août 2024, dans le village de Buhene.
Cet acte brutal a provoqué une vive émotion au sein de la population locale, entraînant une paralysie des activités à nyiragongo et dans certains quartiers de la partie nord de Goma.
Les faits se sont déroulés alors que les habitants étaient rassemblés pour un deuil.
« Nous sommes tellement en colère. Tous les jours, ce sont des morts. Alors que nous étions au deuil à Buhene, les militaires ont tiré sur nous », a témoigné Bauva, un habitant visiblement bouleversé par la situation.
Les circonstances de l’incident sont encore floues, mais il semble que les militaires ont ouvert le feu sans aucune provocation, causant la mort de deux civils et blessant grièvement une autre personne.
Manifestation des étudiant de l’ISTA pour exiger la libération de leur collègue kidnappé
« Ma tension monte. Les militaires nous tuent. La nuit, on a tué des civils au deuil. Il y a deux morts et une autre personne se trouve en soins intensifs », a ajouté Katembo, un autre témoin direct de la tragédie.
En réaction à ce drame, les activités ont été paralysées dès le matin de ce lundi, les habitants de Buhene manifestant leur colère et leur désespoir face à la violence qui persiste dans cette partie du Nord-kivu.
« Nous mettons en garde les autorités. Si le gouverneur ne s’implique pas, le pire est à craindre », a prévenu un manifestant qui a préféré garder l’anonymat.
La situation reste tendue, et les habitants de Buhene appellent à une intervention immédiate des autorités provinciales pour mettre fin à ces exactions et rétablir la sécurité dans la région. Pour l’heure, aucune déclaration officielle n’a été faite par les autorités locales ou militaires concernant cet incident tragique.
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