C’est la ministre des droits humains qui l’a dit à la presse après sa visite aux cimetières genocost où les travaux de construction de tombes évoluent
En séjour au chef-lieu du Nord-Kivu, la ministre des Droits Humains, Chantal Chambu Mwavita, a visité les lieux pour s’imprégner de l’avancement des travaux de construction des tombes.
Selon une source proche de la ministre, les déplacés qui seront enterrés, sont morts les uns de la famine, d’autres de la mauvaise situation de vie et de la maladie.
« Je constate que les travaux évoluent bien. Nous allons enterrer nos 200 compatriotes qui sont encore dans les morgues ici à Goma. Je suis venue m’imprégner de l’évolution des travaux et nous attendons juste l’ingénieur pour savoir exactement quand procéder à l’enterrement, » a déclaré Chantal Chambu Mwavita, ministre des droits humains congolais
Cette action est cruciale pour donner une sépulture digne aux victimes restées longtemps dans les morgues en raison des conflits et des violences persistantes dans la région. La ministre a profité de l’occasion pour lancer un appel à la communauté internationale.
Un enterrement d’au moins 200 déplacés annoncé aux cimetières GENOCOST
« Je demande à la communauté internationale de reconnaître qu’il y a génocide au Congo et que justice soit faite pour ces morts et pour d’autres Congolais, » a-t-elle plaidé.
Le gouvernement de la RDC travaille en collaboration avec les autorités locales et les organisations internationales pour apporter une aide humanitaire et chercher des solutions durables à la crise des déplacés. Chantal Chambu Mwavita a réitéré l’engagement du gouvernement à améliorer les conditions de vie des populations affectées et à garantir leurs droits fondamentaux.
« L’enterrement de ces victimes est une étape nécessaire pour honorer leur mémoire et rappeler l’urgence d’une action collective pour mettre fin à cette crise humanitaire, » a conclu la ministre.
Au moins vingt-deux (22) personnes ont perdu la vie et une dizaine sont portées disparues dans un éboulement de terre à Kashebere, dans le territoire de Walikale, province du Nord-Kivu, selon des sources sanitaires et locales. Le drame a eu lieu vers une heure du matin, dans la nuit du 12 au 13 janvier 2026,
Le commissaire supérieur Abeli Mwango Gérard, commandant du commissariat urbain de Bunia, a annoncé l’arrestation de plusieurs présumés criminels impliqués dans des actes de banditisme urbain récemment enregistrés dans la ville et ses environs.Selon lui, à la fin de l’année 2025 et au début de 2026, plusieurs cas de criminalité ont été signalés à Bunia.
De nouveaux affrontements ont opposé les Wazalendo CMC-FDP aux éléments de l’Alliance Fleuve Congo (AFC-M23) aux villages de Masha et Kanyangohe, en groupement Bukombo, territoire de Rutshuru, depuis la mi-journée du mardi 13 janvier 2026. Selon des sources locales, les combats ont débuté lundi 12 janvier à Kanyangohe avant de s’étendre mardi matin à Masha,
Au moins trois personnes ont été tuées lundi 12 janvier 2026 lors d’attaques attribuées aux combattants FDLR dans les villages de Bwalanda et Lushebere, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru. Selon des sources locales, les incidents sont survenus pendant les travaux communautaires appelés Salongo. La première victime est un militaire de l’AFC-M23, tué à
L’Angola pourrait être un acteur déterminant dans la résolution de la crise à l’Est de la RDC. Selon Jeune Afrique, les voyages de Félix Tshisekedi à Luanda les 5 et 8 janvier 2026 seraient dus à l’avancée de l’AFC/M23 à Uvira, chef-lieu du Sud-Kivu. L’inquiétude est grande à Kinshasa. La progression des rebelles vers le
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