Les quartiers de la commune de Karisimbi, dans la ville de Goma, font face à une insécurité alarmante ces derniers mois, en dépit des multiples mesures sécuritaires envisagées par les autorités urbaines. Une nuit ne passe plus sans que des cas de vols, viols, cambriolages et tracasseries ne soient signalés, selon la société civile de cette municipalité.
Christian Kalamo, président de la société civile locale, accuse certains cadres de base d’incompétence et leur demande d’améliorer leurs méthodes de travail.
« Nous vivons un calvaire dans la commune de Karisimbi. Toute la semaine, on tue, on cambriole, et on tracasse les habitants sous l’œil impuissant de certaines autorités. Nous demandons à ces autorités d’améliorer leurs manières de travailler, car certaines d’entre elles ne travaillent plus au profit de la population. Les cadres de base ne trouvent pas le temps de venir consulter les habitants pour leur demander, au-delà des alertes, ce qu’il faut faire, » a alerté cet acteur de la société civile.
La ville touristique de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu
Face à cette situation persistante, la société civile de la commune de Karisimbi menace de descendre dans la rue dès la semaine prochaine si les autorités urbaines ne trouvent pas de solutions idoines à cette crise sécuritaire.
« Au cours de la semaine prochaine, nous allons envoyer une lettre d’information à l’autorité urbaine pour l’informer que la population de la commune de Karisimbi descendra dans la rue jusqu’au gouvernorat pour dénoncer l’accroissement de l’insécurité. Nous exhortons les habitants à continuer de collaborer avec les autorités locales, » a-t-il insisté.
Il est à noter que, malgré les présentations régulières de présumés criminels par les services de sécurité, l’insécurité continue de battre des records. En juillet dernier, le maire de Goma avait annoncé l’interpellation de 200 présumés fauteurs de troubles dans le cadre des opérations sécuritaires « Safisha Mji wa Goma » (Nettoyer la ville de Goma en français).
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