Pour la première fois depuis la création du territoire de Nyiragongo, de l’eau coule dans cette partie du Nord-Kivu. C’est grâce aux efforts du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en partenariat avec le gouvernement de la RDC. Ce projet de forage marque un tournant majeur pour la communauté locale, apportant espoir et soulagement pour les habitants.
« Il y a quelques jours, nous avons atteint la nappe phréatique à une profondeur de 197 mètres. C’était l’occasion d’inviter la population à assister à l’évolution des travaux lors d’une journée portes ouvertes. Nous avons commencé à avoir beaucoup de rejet d’eau dans le quartier, ce qui a nécessité d’expliquer à la communauté que cette eau continuera à couler de plus en plus à mesure que nous allons en profondeur », explique l’ingénieur du CICR, Bin Muso.
Actuellement, le forage a atteint 231 mètres de profondeur, avec l’objectif d’atteindre 350 mètres, voire 400 mètres pour garantir un approvisionnement en eau suffisant et fiable. L’ingénieur du CICR prévient que cette eau n’est pas encore propre à la consommation.
L’eau coule enfin grâce au forage du CICR en partenariat avec le gouvernement congolais
« Jusqu’à ce stade, nous ne conseillons pas à la population d’utiliser cette eau. Des analyses de qualité, ainsi que des essais de pompage, suivront pour déterminer la quantité d’eau que le forage est capable de livrer », précise l’ingénieur du CICR.
L’impact de ce projet est déjà ressenti par la population locale. Sadiki Ndakazihayo Faustin, un cadre de base du village de Byungu, partage son enthousiasme.
« Je suis content parce que depuis que je suis né, c’est la première fois de voir l’eau sortir du sol. Comme ma population venue voir l’évolution des travaux, je suis reconnaissant envers le CICR. Depuis longtemps, nous nous demandions comment nous allions obtenir de l’eau, mais aujourd’hui, elle coule et nous sommes contents. « a t’il déclaré
Ce projet de forage apporte non seulement une solution à long terme pour l’approvisionnement en eau, mais aussi un sentiment de fierté et de progrès pour les habitants de Nyiragongo.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.