Le programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (P-DDRCS) dément la rumeur selon laquelle 287 ex-combattants cantonnés au site de Kasando auraient échappé au programme après l’incendie de ce site par les rebelles du M23 à la fin du mois de juin dernier, en territoire de Lubero au Nord-Kivu.
Selon le chef d’antenne intérimaire du P-DDRCS Butembo-Lubero, Kambale Kinyali Yuston, cette folle rumeur de la fuite des ex-combattants est devenue virale sur les réseaux sociaux après l’incendie du site. Il précise qu’aucun d’eux n’était plus présent sur ce site au moment de la prise de Kirumba par les rebelles.
« Il faut préciser qu’au mois d’avril 2024, la coordination provinciale du P-DDRCS Nord-Kivu avait déjà évacué tous les ex-combattants de Kasando. Ils sont pris en charge par le partenaire HEKS EPER dans des travaux HIMO pour leur réinsertion communautaire en attendant leur réintégration communautaire », affirme K. Kinyali Yuston.
Photo d’illustration : des maisons incendiées par les terroristes ADF à Mangina
« Ce qui est vrai, c’est que le site de désarmement de Kasando est occupé par le M23, mais aucun ex-combattant n’était plus présent sur le site. Depuis le 3 avril dernier, il n’y avait plus de rendus au site de Kasando, comme l’a mentionné un quelconque journaliste dans son article », précise-t-il.
Il sied de noter que les rebelles du M23-RDF ont réduit en cendres le site de cantonnement des combattants candidats au programme de désarmement de Kasando lorsqu’ils ont investi la commune rurale de Kirumba, située à 75 kilomètres de Lubero-centre.
Plus rien ne reste de ce site de cantonnement brûlé. Au moins sept grandes tentes, des maisons construites en planches et d’autres effets pour l’hébergement et la prise en charge des ex-combattants ont été incendiés par les rebelles.
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