Trente-et-un militaires des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), dont deux officiers et quatre civils, épouses de militaires, sont jugés ce mercredi 3 juillet 2024 dans l’est de la RDC.
Ces militaires comparaissent devant le tribunal militaire de garnison du Nord-Kivu, siégeant en matière de flagrance à Alimbongo, dans le territoire de Lubero au Nord-Kivu.
Selon l’armée, ces soldats de l’armée loyaliste sont accusés de fuite devant l’ennemi M23, de dissipation des munitions de guerre et de pillage des biens de la population, indique le lieutenant-colonel Mak Hazukay, porte-parole de l’armée dans la région.
« Audience en cours. Trente et un (31) militaires, dont 2 capitaines, et 3 épouses de militaires, jugés en flagrance par le tribunal de garnison du Nord-Kivu à Alimbongo. Leurs infractions : fuite devant l’ennemi, dissipation des munitions de guerre et pillage », note cet officier militaire.
Accusés de « fuyards » lors des affrontements contre le M23, 31 militaires FARDC jugés dans le Lubero
Pour rappel, des images incriminant les militaires FARDC avec leurs équipements quittant plusieurs zones de combat en territoire de Lubero lors de l’attaque des rebelles du M23 dans la cité de Kanyabayonga sont devenues virales sur les réseaux sociaux. Selon les sources locales, ces éléments de l’armée pillaient les biens de la population à leur passage, semant ainsi la terreur parmi les habitants.
Au moins cinq morts avaient été enregistrés à Kyambogho dans le territoire de Lubero lors d’une patrouille de jeunes assimilés aux miliciens maï-maï. Ces jeunes avaient lynché deux militaires qui fuyaient le front avant que les services de sécurité n’interviennent, faisant trois morts parmi les membres de ce groupe.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
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