Patrick Muyaya, Ministre de la Communication et des Médias, a lancé, mercredi 11 juin 2024, une offensive sans précédent contre les chaînes de télévision ne respectant pas les normes légales en vigueur. Cette annonce a eu lieu lors d’un atelier sur la riposte à l’immoralité et à la délinquance sur les réseaux sociaux, organisé par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC).
Lors de son intervention, Patrick Muyaya a clairement indiqué que le gouvernement mettrait en place une politique de « tolérance zéro » envers les chaînes de télévision ne se conformant pas aux réglementations.
Le ministre de la Communication a souligné l’importance de maintenir la probité dans les médias pour protéger les efforts et la réputation des hommes politiques engagés dans la construction d’un avenir meilleur pour le pays.
Son Excellence Monsieur Le Ministre de la Communication et Médias Patrick Muyaya Katembwe
« Nous devons assurer la probité dans les médias, car il est inacceptable de compromettre les efforts d’un homme politique qui a consacré beaucoup de temps à bâtir une réputation. C’est pourquoi je suis déterminé à fermer les chaînes de télévision qui ne respectent pas les critères établis », a-t-il déclaré.
Les chaînes de télévision sont désormais averties : toute tentative de contourner les règles établies sera sévèrement sanctionnée. Cette initiative vise à garantir un environnement médiatique sain et respectueux des principes démocratiques, tout en protégeant la société des contenus nuisibles et illégaux.
En outre, la décision de Patrick Muyaya de lancer cette offensive contre les chaînes de télévision non conformes démontre un engagement ferme du gouvernement à protéger l’intégrité des médias et à promouvoir un environnement médiatique éthique et responsable.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Kisa Didi Jonathan est né le 20 avril 1998 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en sciences de l'information et de la communication de l'IFASIC en 2023, il a également suivi d'autres formations en community management, en régie télévision et en marketing digital, démontrant ainsi son engagement envers l'apprentissage continu et son intérêt pour les nouvelles technologies.
Pendant deux ans, de 2019 à 2021, Kisa a consacré son temps en tant que missionnaire au sein de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, exerçant son service à Likasi, Lubumbashi et Kolwezi, toujours en République démocratique du Congo.
Ayant grandi à Kinshasa et étudié au complexe scolaire Saint Gabriel, Kisa parle couramment le lingala et le français. Actuellement basé dans sa ville natale, il continue de s'impliquer dans le domaine des communications et des médias, où sa passion pour la technologie et son expertise en marketing numérique le guident dans ses projets futurs.
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