Des cas d’incendies de maisons sont devenus quasi récurrents dans la cité de Sake, en territoire de Masisi. Ces incidents surviennent alors que la cité s’est vidée de plus de 90 % de sa population à cause de la guerre du M23. Le cas le plus récent s’est produit mercredi en début d’après-midi. Selon nos sources dans la zone, plus de 30 maisons ont été réduites en cendres dans le quartier Virunga.
Cette situation n’est pas passée inaperçue aux yeux des organisations de droits humains. Après la société civile de Kamuronza, c’est au tour du collectif des victimes de la guerre d’agression du Rwanda en RDC (CVAR) de réagir.
Dans un communiqué de presse signé par cette structure et consulté par Kivu Morning Post, l’organisation regrette que ces incendies rapportés dans cette zone soient d’origine mystérieuse.
« Le CVAR dénonce pour la énième fois un complot visant les maisons et abris de cette population déplacée et demande l’implication directe de l’autorité provinciale pour que des enquêtes sérieuses soient menées afin de dénicher les auteurs et les traduire en justice pour qu’ils répondent de leurs actes criminels », peut-on lire dans ce courrier.
Photo d’illustration : Incendie du petit marché dit « Mayangose » en ville de Beni près de l’hôpital général de référence de Beni
Au-delà des aspects liés aux enquêtes, la structure attire l’attention de l’autorité provinciale sur l’urgence de renforcer la sécurité à Sake et dans le camp de déplacés .
« Il est essentiel de remettre les victimes dans leurs droits et de renforcer la sécurité dans la cité de Sake et au camp de déplacés de Lushagala pour mettre fin aux pillages, cambriolages et destructions des maisons et abris des populations déplacées dans les camps et familles d’accueil sous la sécurisation de la force loyaliste », conclut la correspondance.
Le même jour, mercredi, d’autres cabanes ont pris feu au camp de déplacés de Lushagala. Selon les sources à Mugunga, cet incendie a réduit en cendres une trentaine d’abris provisoires et une vingtaine d’autres ont été détruits pour éviter la propagation du feu.
Au moins vingt-deux (22) personnes ont perdu la vie et une dizaine sont portées disparues dans un éboulement de terre à Kashebere, dans le territoire de Walikale, province du Nord-Kivu, selon des sources sanitaires et locales. Le drame a eu lieu vers une heure du matin, dans la nuit du 12 au 13 janvier 2026,
Le commissaire supérieur Abeli Mwango Gérard, commandant du commissariat urbain de Bunia, a annoncé l’arrestation de plusieurs présumés criminels impliqués dans des actes de banditisme urbain récemment enregistrés dans la ville et ses environs.Selon lui, à la fin de l’année 2025 et au début de 2026, plusieurs cas de criminalité ont été signalés à Bunia.
De nouveaux affrontements ont opposé les Wazalendo CMC-FDP aux éléments de l’Alliance Fleuve Congo (AFC-M23) aux villages de Masha et Kanyangohe, en groupement Bukombo, territoire de Rutshuru, depuis la mi-journée du mardi 13 janvier 2026. Selon des sources locales, les combats ont débuté lundi 12 janvier à Kanyangohe avant de s’étendre mardi matin à Masha,
Au moins trois personnes ont été tuées lundi 12 janvier 2026 lors d’attaques attribuées aux combattants FDLR dans les villages de Bwalanda et Lushebere, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru. Selon des sources locales, les incidents sont survenus pendant les travaux communautaires appelés Salongo. La première victime est un militaire de l’AFC-M23, tué à
L’Angola pourrait être un acteur déterminant dans la résolution de la crise à l’Est de la RDC. Selon Jeune Afrique, les voyages de Félix Tshisekedi à Luanda les 5 et 8 janvier 2026 seraient dus à l’avancée de l’AFC/M23 à Uvira, chef-lieu du Sud-Kivu. L’inquiétude est grande à Kinshasa. La progression des rebelles vers le
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