Au Nord-Kivu, où les combats pour le contrôle de la localité stratégique de Kanyabayonga se poursuivent entre l’armée congolaise et les rebelles du M23, la MONUSCO a renforcé sa présence dans cette cité du territoire de Beni. Cela vise d’abord à aider les FARDC à faire face à l’avancée des rebelles vers cette localité. Des casques bleus de la Brigade d’intervention (FIB) ont été déployés sur place depuis le vendredi 31 mai.
Le second objectif de ce déploiement des troupes de la Mission de l’ONU est de protéger les civils afin que les rebelles ne leur tirent pas dessus, rapporte Jean Tobi Okala, chef du département des communications stratégiques et de l’information publique de la MONUSCO-Beni.
Une réunion de coordination des opérations entre les deux forces a eu lieu le matin du samedi 1er juin 2024. Plusieurs fois ce jour-là, les rebelles ont tenté d’attaquer Kanyabayonga, sans succès. Les FARDC et les casques bleus de la MONUSCO mènent des patrouilles dans une zone devenue presque déserte, la quasi-totalité de la population ayant fui les combats.
La présence des casques bleus renforcée à Kanyabayonga en appui aux FARDC
« Cette semaine, dès les premières heures de l’offensive du M23, les casques bleus déjà sur place ont porté assistance aux populations des bourgades de Kilambo et Mirangi afin de trouver refuge à Kanyabayonga et plus au nord, vers la localité de Kirumba. Les FARDC, en coordination avec les forces onusiennes, ont ainsi sécurisé des corridors humanitaires afin de permettre le passage des populations civiles vers des zones plus sûres et de leur porter assistance en prodiguant des soins de santé aux plus nécessiteux, » poursuit la même source.
À ce stade, le renforcement de la présence des casques bleus dans la localité de Kanyabayonga intervient dans le cadre strict de l’accomplissement de leur mandat de protection des populations civiles et d’assistance. La précarité de la situation sécuritaire et humanitaire exige un travail coordonné entre les différents acteurs sur place.
Au moins deux enfants ont péri dans la soirée du mercredi 11 février 2026 lors d’un éboulement de terre au village de Kanzenze, groupement Bashali Kaembe, dans la chefferie de Bashali, territoire de Masisi. D’après nos sources dans la zone, le drame est survenu juste après une forte pluie qui s’est abattue dans la région.
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La République d’Angola a proposé l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu entre le gouvernement de la République démocratique du Congo et le mouvement révolutionnaire AFC-M23 à partir de midi le 18 février, a annoncé mardi la présidence angolaise. Cette initiative fait suite à une rencontre diplomatique tenue lundi à Luanda, réunissant le président angolais João Lourenço,
La Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU par intérim et cheffe par intérim de la MONUSCO, Vivian van de Perre, effectuera ce jeudi 12 février une visite de travail à Goma afin d’appuyer les préparatifs liés au suivi et à la vérification du cessez-le-feu en République démocratique du Congo, a annoncé la Mission onusienne
De violents affrontements ont éclaté ce mercredi 11 février 2026, dans la matinée, entre les miliciens Wazalendo et les éléments de l’AFC-M23 à Biguri, une zone cultivable près de Kalengera, dans la chefferie de Bashali, territoire de Masisi. Selon des sources locales, les miliciens Wazalendo ont attaqué vers 8 h les positions de l’AFC-M23 sur
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