Un nourrisson d’environ 8 mois est décédée mardi après avoir consommé des aliments toxiques lundi 27 mai 2024, dans la cellule Isango, au quartier Mukuna, dans la commune de Bulengera.
D’après la société civile communale, c’est un garçon de 12 ans qui a administré un produit toxique (Ratkil) à sa nièce. Il a profité de l’absence de la mère de l’enfant pour mettre le poison dans la bouillie et la lui faire boire.
« Un garçon d’environ 12 ans a donné du poison à sa nièce de 8 mois hier vers 20h. L’incident s’est produit lundi 27 mai 2024 dans la cellule Isango, quartier Mukuna, commune Bulengera, à quelques mètres du complexe scolaire Hanga. Le bourreau a profité de l’absence de la mère, partie chercher de l’eau pour la douche, pour mettre le produit toxique Ratkil dans la bouillie qu’il a ensuite donnée à sa nièce, » rapporte John Kameta, président de cette structure.
Un bébé de 8 mois perd la vie après avoir été empoisonné par son oncle de 12 ans
En revenant de la source, la mère a constaté une détérioration rapide de la santé de son enfant. L’auteur de cet acte a avoué les faits quelques heures plus tard. La fillette, emmenée d’urgence dans une structure sanitaire, est décédée peu de temps après, poursuit la même source. La société civile lance un appel aux parents pour qu’ils surveillent constamment leurs enfants afin de les protéger.
Pour précision, le produit « Ratkil » ou « Rakill » est d’origine norvégienne et est destiné à la lutte contre les rats et les souris dans les bâtiments publics, industriels, commerciaux ainsi que dans les résidences et à l’extérieur dans les zones urbaines. L’application du Ratkil est très simple et peut être effectuée par des professionnels de l’hygiène ou des particuliers. Il est toujours conseillé de garder ce produit hors de portée des enfants.
Un mois après la déclaration de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, l’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières tire la sonnette d’alarme. Malgré les efforts des autorités sanitaires et des partenaires internationaux, la maladie continue de progresser plus vite que la réponse mise en place. Selon MSF, plusieurs faiblesses freinent le contrôle de l’épidémie. Les
La Coordination Provinciale de la Riposte à Ebola au Nord-Kivu est à la recherche d’une fillette de 6 ans et demi, testée positive à Ebola, et de sa mère. Les deux ont été enlevées lundi soir du Centre Hospitalier Adventiste Mutiri AS Wanamahika, en zone de santé de Katwa, dans la ville de Butembo. Selon
Deux habitants de Kibiziri, une agglomération située dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, ont été portés disparus lors d’une incursion de bandits armés survenue dans la nuit du lundi au mardi 16 juin 2026. Selon des sources locales, les victimes sont identifiées comme Paluku Kakome Joseph, âgé de 62 ans,
Six patients atteints de la maladie à virus Ebola ont été déclarés guéris ce mardi 16 juin 2026. Ces derniers ont quitté l’Hôpital général de référence de Rwampara, l’un des principaux centres de prise en charge de l’épidémie dans la province de l’Ituri. Malgré l’absence de vaccin et de traitement spécifique contre la souche Budibugyo
La situation sécuritaire demeure préoccupante à Minembwe-Centre, dans le territoire de Fizi, en province du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC. Selon des sources concordantes, les Forces congolaises et l’armée burundaise, appuyées par une coalition des milices Wazalendo, ont lancé une offensive sur Minembwe-Centre, qui est sous contrôle des combattants Twirwaneho alliés à l’AFC-M23. Ce
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