La séance inaugurale du Sénat de la République démocratique du Congo, qui s’est déroulée ce mardi 14 mai, a été marquée par l’installation du bureau provisoire sous la direction du doyen d’âge Pascal Kinduelo, élu des élus du Kongo Central pour le compte du parti présidentiel UDPS. À l’âge de 85 ans, Kinduelo prend les rênes de cette institution temporaire, épaulé par Kazadi Kankonde, 31 ans, en tant que rapporteur et Moïse Ekumba, 30 ans, en tant que questeur.
Cependant, ce qui a attiré l’attention lors de cette séance plénière, c’est l’absence notable de l’ancien président de la République, Joseph Kabila, actuel sénateur à vie. Depuis plusieurs années, Kabila s’est illustré par un silence remarquable vis-à-vis des institutions du pays et des sujets d’actualité qui animent la vie quotidienne en RDC.
En effet, alors qu’il est en déplacement à l’étranger, son absence aux événements clés du pays soulève des interrogations. Autrefois une figure emblématique de la politique congolaise, sa présence aurait pu apporter sagesse et expérience dans la conduite des affaires nationales. Son absence lors de l’investiture de son successeur, Félix Tshisekedi, et lors d’autres grandes manifestations, contraste avec son rôle antérieur dans la vie politique du pays.
L’ancien président de la République, Joseph Kabila, est officiellement invité à la cérémonie d’investiture de Félix Tshisekedi.
Pointé du doigt par le pouvoir en place et associé à des relations politiques controversées, notamment avec la rébellion de Corneille Nangaa, Kabila n’a pas réagi publiquement à ces accusations. Seule sa famille politique a pris sa défense pour affirmer son innocence.
Avec la participation de soixante-douze sénateurs à la séance inaugurale de la chambre haute du parlement congolais, dirigée par son secrétaire général, cette étape inaugurale marque le début d’une nouvelle ère pour le Sénat de la RDC. Cependant, la question de la participation du président de la république d’honneur aux prochaines séances plénières du Sénat pour cette nouvelle législature reste en suspens. Seul l’avenir dira si Kabila réapparaîtra sur la scène politique congolaise, ou s’il continuera à observer le silence depuis l’étranger.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Kisa Didi Jonathan est né le 20 avril 1998 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en sciences de l'information et de la communication de l'IFASIC en 2023, il a également suivi d'autres formations en community management, en régie télévision et en marketing digital, démontrant ainsi son engagement envers l'apprentissage continu et son intérêt pour les nouvelles technologies.
Pendant deux ans, de 2019 à 2021, Kisa a consacré son temps en tant que missionnaire au sein de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, exerçant son service à Likasi, Lubumbashi et Kolwezi, toujours en République démocratique du Congo.
Ayant grandi à Kinshasa et étudié au complexe scolaire Saint Gabriel, Kisa parle couramment le lingala et le français. Actuellement basé dans sa ville natale, il continue de s'impliquer dans le domaine des communications et des médias, où sa passion pour la technologie et son expertise en marketing numérique le guident dans ses projets futurs.
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.