Le cœur de Kinshasa saigne alors que Mme Francine Ntumba et son fils de 25 ans, Sarive Mukeba, enlevés à leur famille par des policiers à Makala. Leur dernier adieu aura lieu ce vendredi 17 mai, mais sans l’accompagnement tant attendu de l’État, révèle leur avocat dévoué.
Face à cette injustice accablante, la famille endeuillée se prépare à offrir à ses bien-aimés un adieu digne, malgré le poids financier et émotionnel qui pèse sur leurs épaules.
Suite à cet acte tragique, un agent de police impliqué dans cette affaire a été appréhendé, mais les réponses demeurent insuffisantes pour apaiser la douleur qui déchire la famille Ntumba-Mukeba.
Les plaies sont encore vives alors que la famille dépose deux plaintes, cherchant désespérément des réponses et une mesure de justice devant l’auditorat militaire de garnison de Kinshasa Gombe. Une plainte contre le policier arrêté, une autre contre l’ombre d’un individu encore hors de portée.
Les auteurs du meurtre d’une femme et de son fils à Makala ne sont pas des policiers, mais des imposteurs de l’« opération Panthère Noir »
Dans les rues de Makala, une mère et son fils aîné ont été arrachés à la vie, emmenés dans l’obscurité par une patrouille de la police. Les noms de Francine Ntumba Kankonde et de son fils aîné, Sarive Ismaël Mukeba, résonnent désormais dans la triste symphonie des pertes injustes.
L’opération panthère noire », censée apporter sécurité et tranquillité, a plutôt semé la mort et la douleur dans le foyer de cette famille dévastée.
Ce drame révèle une fracture profonde dans la confiance entre les forces de l’ordre et la population qu’elles sont censées protéger. Alors que Kinshasa pleure ses enfants perdus, la quête de justice pour Francine et Sarive ne fait que commencer, dans l’espoir de faire la lumière sur cette nuit sombre de tragédie.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
Kisa Didi Jonathan est né le 20 avril 1998 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en sciences de l'information et de la communication de l'IFASIC en 2023, il a également suivi d'autres formations en community management, en régie télévision et en marketing digital, démontrant ainsi son engagement envers l'apprentissage continu et son intérêt pour les nouvelles technologies.
Pendant deux ans, de 2019 à 2021, Kisa a consacré son temps en tant que missionnaire au sein de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, exerçant son service à Likasi, Lubumbashi et Kolwezi, toujours en République démocratique du Congo.
Ayant grandi à Kinshasa et étudié au complexe scolaire Saint Gabriel, Kisa parle couramment le lingala et le français. Actuellement basé dans sa ville natale, il continue de s'impliquer dans le domaine des communications et des médias, où sa passion pour la technologie et son expertise en marketing numérique le guident dans ses projets futurs.
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