Kenya Airways (KQ) est contrainte de suspendre ses vols à destination de Kinshasa en raison de la détention prolongée de certains de ses employés par l’unité de renseignement militaire de la ville. Selon le manager de cette compagnie, Cette décision découle de l’incapacité de la compagnie aérienne à assurer pleinement ses opérations sans son personnel clé.
« La détention prolongée de nos employés a gravement perturbé la supervision des opérations de Kenya Airways à Kinshasa, notamment en ce qui concerne le service client, la manutention au sol, les activités de fret, et plus largement, la garantie de la sûreté, la sécurité et l’efficacité des vols. Kenya Airways exprime également sa vive préoccupation concernant le traitement réservé à son personnel pendant cette période, appelant à leur traitement avec humanité et respect, » note le manager
Kenya airways suspend ses vols vers Kinshasa
La compagnie s’excuse sincèrement auprès de ses clients pour les désagréments causés par cette situation imprévue. La sécurité et le bien-être des passagers et du personnel restent la priorité absolue de Kenya Airways. Les clients touchés sont encouragés à contacter l’équipe d’excellence client de la compagnie pour toute assistance nécessaire.
Kenya Airways s’engage à coopérer pleinement avec les autorités d’enquête compétentes en République démocratique du Congo (RDC) et au Kenya pour résoudre cette question. Elle appelle également au respect d’une procédure régulière et demande la libération immédiate de son personnel afin qu’ils puissent retrouver leur famille et reprendre leur vie quotidienne sans entraves.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
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