Une explosion dévastatrice a frappé le Camp Sam Sam à Goma la soirée de jeudi 4 avril 2024 aux environs de 19 heures, entraînant la mort de deux personnes et blessant sept autres, dans un incident qui a semé la terreur parmi les résidents déjà éprouvés par les violences.
Anuarite, une mère dévastée, raconte l’horreur qu’elle a vécue : « J’étais assise dans ma maison alors que je venais de finir de faire la cuisson. Pendant qu’on voulait manger, j’étais assise dans la maison avec mes quatre enfants et j’ai entendu subitement une grenade explosée. Les éclats se sont dispersés partout jusqu’à toucher mon enfant à la tête. Ces éclats ont coupé la tête de mon enfant en deux parties. Et d’autres qui étaient de passage sur cette route ont été blessés. »
Cet acte de violence a plongé la communauté du Camp Sam Sam dans le deuil et la peur. Les habitants sont profondément choqués par cette attaque brutale qui a coûté la vie à des membres de leur communauté.
Les déplacés se trouvant dans le camp de Don Bosco Ngangi dénoncent l’occupation illégale de leurs champs[Photo d’illustration]
Certains d’entre eux demandent aux autorités de mettre fin à la guerre du M23 pour leur permettre de rentrer dans leur village.
« Ce n’est pas normal nous avons fui nos villages pour se retrouver dans le camp fuyant la guerre. Nous sommes choqués de voir que nous sommes maintenant en insécurité dans ce camp. Nous demandons aux autorités de mettre fin à cette guerre pour que nous rentrions chez nous » a dit Muhindo Anicet retrouvé sur le lieu du drame.
Les autorités locales ont lancé une enquête pour déterminer les circonstances exactes de l’explosion et rechercher les responsables de cet acte de violence insensé. En attendant, la population locale demande une protection accrue et des mesures pour garantir leur sécurité dans cette période de crise.
Un mois après la déclaration de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, l’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières tire la sonnette d’alarme. Malgré les efforts des autorités sanitaires et des partenaires internationaux, la maladie continue de progresser plus vite que la réponse mise en place. Selon MSF, plusieurs faiblesses freinent le contrôle de l’épidémie. Les
La Coordination Provinciale de la Riposte à Ebola au Nord-Kivu est à la recherche d’une fillette de 6 ans et demi, testée positive à Ebola, et de sa mère. Les deux ont été enlevées lundi soir du Centre Hospitalier Adventiste Mutiri AS Wanamahika, en zone de santé de Katwa, dans la ville de Butembo. Selon
Deux habitants de Kibiziri, une agglomération située dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, ont été portés disparus lors d’une incursion de bandits armés survenue dans la nuit du lundi au mardi 16 juin 2026. Selon des sources locales, les victimes sont identifiées comme Paluku Kakome Joseph, âgé de 62 ans,
Six patients atteints de la maladie à virus Ebola ont été déclarés guéris ce mardi 16 juin 2026. Ces derniers ont quitté l’Hôpital général de référence de Rwampara, l’un des principaux centres de prise en charge de l’épidémie dans la province de l’Ituri. Malgré l’absence de vaccin et de traitement spécifique contre la souche Budibugyo
La situation sécuritaire demeure préoccupante à Minembwe-Centre, dans le territoire de Fizi, en province du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC. Selon des sources concordantes, les Forces congolaises et l’armée burundaise, appuyées par une coalition des milices Wazalendo, ont lancé une offensive sur Minembwe-Centre, qui est sous contrôle des combattants Twirwaneho alliés à l’AFC-M23. Ce
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