Après avoir passé plusieurs mois derrière les barreaux, Stanis Bujakera, correspondant de Jeune Afrique et Directeur de publication adjoint d’Actualités.cd, a retrouvé sa liberté. Son premier jour après la libération a été marqué par des mots empreints de résilience et de détermination.
« Nous allons continuer ce combat du journalisme indépendant », a-t-il déclaré avec fermeté, soulignant ainsi son engagement envers une presse libre et impartiale. Pour lui, la prison n’était pas sa place, mais bien dans la salle de rédaction où il peut exercer son métier en toute liberté.
Sa détermination à défendre la liberté d’expression et la professionnalisme journalistique n’a pas vacillé malgré les épreuves qu’il a endurées. « Face à l’oppression, résistez. Ne reculez surtout pas ! Ne trahissez surtout pas la profession », a-t-il exhorté ses collègues journalistes. Il a insisté sur l’importance de rester professionnel et de ne pas céder à la peur, malgré les intimidations et les menaces.
Stanis Bujakera, journaliste libre après son emprisonnement appelle à un Journalisme indépendant
Stanis Bujakera a également partagé son expérience de la prison, reconnaissant que ce n’était pas une expérience agréable. Cependant, il reste convaincu que la prison ne peut éteindre la flamme de la liberté d’expression et de la lutte pour la vérité.
Son retour à la rédaction d’Actualités.cd le mercredi 20 mars 2024 marque un nouveau chapitre dans sa carrière journalistique. Son courage et sa détermination à poursuivre le combat pour un journalisme libre et indépendant sont une source d’inspiration pour tous ceux qui croient en la liberté de la presse.
Dans un contexte où les journalistes sont de plus en plus confrontés à des défis et des pressions, les paroles de Stanis Bujakera résonnent comme un appel à rester fidèles aux principes fondamentaux du journalisme, même dans les moments les plus difficiles.
Au moins vingt-deux (22) personnes ont perdu la vie et une dizaine sont portées disparues dans un éboulement de terre à Kashebere, dans le territoire de Walikale, province du Nord-Kivu, selon des sources sanitaires et locales. Le drame a eu lieu vers une heure du matin, dans la nuit du 12 au 13 janvier 2026,
Le commissaire supérieur Abeli Mwango Gérard, commandant du commissariat urbain de Bunia, a annoncé l’arrestation de plusieurs présumés criminels impliqués dans des actes de banditisme urbain récemment enregistrés dans la ville et ses environs.Selon lui, à la fin de l’année 2025 et au début de 2026, plusieurs cas de criminalité ont été signalés à Bunia.
De nouveaux affrontements ont opposé les Wazalendo CMC-FDP aux éléments de l’Alliance Fleuve Congo (AFC-M23) aux villages de Masha et Kanyangohe, en groupement Bukombo, territoire de Rutshuru, depuis la mi-journée du mardi 13 janvier 2026. Selon des sources locales, les combats ont débuté lundi 12 janvier à Kanyangohe avant de s’étendre mardi matin à Masha,
Au moins trois personnes ont été tuées lundi 12 janvier 2026 lors d’attaques attribuées aux combattants FDLR dans les villages de Bwalanda et Lushebere, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru. Selon des sources locales, les incidents sont survenus pendant les travaux communautaires appelés Salongo. La première victime est un militaire de l’AFC-M23, tué à
L’Angola pourrait être un acteur déterminant dans la résolution de la crise à l’Est de la RDC. Selon Jeune Afrique, les voyages de Félix Tshisekedi à Luanda les 5 et 8 janvier 2026 seraient dus à l’avancée de l’AFC/M23 à Uvira, chef-lieu du Sud-Kivu. L’inquiétude est grande à Kinshasa. La progression des rebelles vers le
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.