Il n’y aura pas de port de pagne pour la journée du 8 mars 2024, date consacrée à la journée internationale des droits de la Femme, contrairement aux pratiques observées en RDC depuis quelques années, a annoncé la ministre du Genre, de la Famille et de l’Enfant, Mireille Masangu, dimanche 18 février.
« Nous interdisons le port du pagne pour les femmes ce 8 mars. Toutes en tenue noire pour partager la douleur des tueries dans l’est du pays », a déclaré la ministre du Genre.
« Un rassemblement est prévu avec nos bougies devant nos parlements. Un vrai deuil devant nos parlements sur toute l’étendue de la RDC. Un deuil aux rythmes africains selon nos cultures », a-t-elle ajouté.
Compte tenu de la situation déplorable dans l’est, « nous avons opté pour des activités du mois des droits des femmes pour cette année qui ne seront pas festives, cependant elles seront célébrées dans une attitude de deuil ».
Journée du 8 mars : les femmes du Fonds national du cadastre ont célébré l’évènement [Photo d’illustration]
Pour l’année 2024, le thème retenu à l’échelle internationale est « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme ». Au pays, cette journée sera commémorée sous le thème : « Accroître les ressources nécessaires en faveur des femmes et des filles dans la paix pour un Congo paritaire ».
C’est ce qu’a fait savoir la ministre du Genre le 12 janvier dernier, lors d’un conseil des ministres.
Rappelons que cette journée, célébrée à travers la planète, rappelle les revendications des femmes (suffragettes) qui militaient pour avoir le droit de vote, ainsi que les mêmes chances que les hommes. C’est la Nouvelle-Zélande qui est le premier pays à avoir donné aux femmes le droit de vote, en 1893.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
Kisa Didi Jonathan est né le 20 avril 1998 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en sciences de l'information et de la communication de l'IFASIC en 2023, il a également suivi d'autres formations en community management, en régie télévision et en marketing digital, démontrant ainsi son engagement envers l'apprentissage continu et son intérêt pour les nouvelles technologies.
Pendant deux ans, de 2019 à 2021, Kisa a consacré son temps en tant que missionnaire au sein de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, exerçant son service à Likasi, Lubumbashi et Kolwezi, toujours en République démocratique du Congo.
Ayant grandi à Kinshasa et étudié au complexe scolaire Saint Gabriel, Kisa parle couramment le lingala et le français. Actuellement basé dans sa ville natale, il continue de s'impliquer dans le domaine des communications et des médias, où sa passion pour la technologie et son expertise en marketing numérique le guident dans ses projets futurs.
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