24 heures après l’attaque d’une base militaire des troupes sud-africaines à Mubambiro, dans le groupement de Kamuronza, dans le territoire de Masisi, le gouvernement congolais, par le biais du ministère de la Communication, vient de réagir.
Dans un communiqué de presse signé par Patrick Muyaya, le gouvernement exprime son regret pour la disparition de ces deux soldats déployés dans le cadre de la SADC, suite au pilonnage de leur camp par les rebelles du M23, soutenus militairement par le Rwanda.
« Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo a appris avec regret la mort de deux militaires de la Force de Défense Nationale sud-africaine (SANDF) à la suite d’un pilonnage du camp sud-africain par l’armée rwandaise et le M23 le 14 février 2024 à Mubambiro, en territoire de Masisi, dans la province du Nord-Kivu. Le Gouvernement présente ses condoléances au Gouvernement sud-africain et à la mission de la SADC en RDC (SAMIDRC) », peut-on lire dans ce document.
Un premier contingent de troupes de la SADC a atterri à Goma la soirée de mercredi [Photo d’illustration]
Le porte-parole du gouvernement congolais ajoute : « Ce énième crime de l’armée rwandaise en territoire congolais apporte, une fois de plus, l’évidence de son implication active dans la crise sécuritaire et les crimes qui déstabilisent l’Est de la République Démocratique du Congo actuellement », conclut le communiqué.
Les troupes de la SADC sont en RDC depuis janvier 2024, après l’échec des troupes de l’East Africa community dans la lutte contre la rébellion du M23. Parmi les contingents déjà déployés en RDC se trouvent les Sud-Africains, les Tanzaniens et les Malawites.
Dans un communiqué publié jeudi, l’armée sud-africaine a annoncé la perte de ses deux soldats, ainsi que trois blessés lors de ce bombardement au mortier contre sa base à Mubambiro. Elle a indiqué que les blessés ont été dépêchés à Goma pour y recevoir des soins. Cet incident survient alors que les terroristes du M23 ont encerclé la cité de Sake, poussant les habitants à fuir la zone.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
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