Alors que l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) est en proie à une escalade d’insécurité, Jack Sinzahera, activiste pro-démocratie, lève la voix pour dénoncer la mauvaise gouvernance autour de la gestion de l’insécurité. Dans son appel, il s’insurge contre des cas de tracasseries qui persistent, l’implication de certains officiers militaires dans des pratiques d’enrichissement personnel, et la menace que cela représente pour des entités stratégiques telles que Sake.
« Si ces officiers militaires avaient compris qu’on ne vient pas résoudre un problème sécuritaire en cherchant à s’enrichir, cette guerre aurait été terminée depuis longtemps, » souligne Jack Sinzahera, pointant du doigt le décalage entre les priorités sécuritaires et les intérêts personnels.
Il rappelle également une proposition antérieure visant à supprimer les tracasseries des motards provenant de Rutshuru au niveau de l’OPRP, suggérant plutôt un système de fouille approprié pour assurer la sécurité. « On les laisse passer pour 1000Fc sans savoir que ces sacs peuvent contenir des armes ou autres matériels nuisibles à la vie humaine, » déplore-t-il, soulignant la négligence dans la mise en œuvre de mesures préventives.
Photo d’illustration : Les rebelles du M23 ont érigé une barrière de perception
« La ville est menacée aujourd’hui et on ne sait pas si vraiment l’état de siège aura encore un sens d’exister si la cité stratégique comme Sake tombait, » alerte Jack Sinzahera, appelant la population à la vigilance face à une situation qui pourrait compromettre davantage la stabilité régionale.
L’activiste pro-démocratie interpelle les gouvernants, les appelant à désarmer leurs cœurs : « Chers gouvernants, désarmez vos cœurs ! Il n’y a pas la guerre dans l’Est, il y a la mauvaise gouvernance, » déclare-t-il avec conviction, soulignant la nécessité de gérer la crise avec patriotisme.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
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L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
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L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
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