La société civile congolaise du territoire de Mambasa, en province de l’Ituri, tire la sonnette d’alarme concernant un phénomène préoccupant : la présence de nombreuses barrières illégales érigées le long de routes locales. Cette situation, jugée comme une grave violation des droits de l’homme, suscite l’inquiétude et nécessite une action immédiate des autorités politico-administratives et militaires.
Sur un tronçon aussi court que 45 kilomètres, tel que celui reliant Mambasa à Lolwa, la société civile a recensé pas moins de 15 barrières illégales au 15 février dernier. Chaque passage est assorti d’une taxe, exigeant aux motocyclistes de payer 2 000 francs congolais, tandis que les automobilistes doivent débourser entre 3 000 et 5 000 francs.
Maître John Vuleveryo, président de cette organisation, exprime son regret face à cette situation alarmante. Il souligne également la présence de barrières de passage où les citoyens se voient confisquer leur carte d’électeur, qu’ils doivent racheter moyennant 1 000 francs congolais.
3 jeunes garçons ne font plus signe de vie depuis lundi dernier à Sesa [Photo d’illustration]
Malgré une accalmie sécuritaire observée depuis deux semaines dans la chefferie des Babila Bakwanza, consécutive à l’attaque meurtrière de cinq agriculteurs à Pikidi par des présumés terroristes ADF fin janvier, la société civile dénonce fermement ces barrières illégales comme une autre forme d’insécurité. Certaines de ces barrières sont même situées à moins de trois kilomètres l’une de l’autre, aggravant ainsi la situation pour les usagers de la route.
Les villages les plus touchés par ces pratiques de tracasserie sont TP 32/25, Babungwe, Buhaha, Lumalisa, Bandikongwe Tolitoli, Matete, Kundala, Makwangi, Mbenzu, Andilongoma, Lolwa, et Avenue Makala, le long de l’axe Mambasa-Komanda, à l’est de la RDC.
La société civile en appelle aux autorités pour mettre fin à ces pratiques illégales qui impactent injustement les citoyens.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
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