RDC : En marge de la Journée Internationale des Enfants Soldats, Josué Mufula partage son expérience autour de la démobilisation et la réintégration dans la société
Dans le cadre de la Journée Internationale des Enfants Soldats célébrée chaque 12 février, Josué Mufula, un ancien kadogo recruté par l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL) de Laurent Désiré Kabila, a partagé son parcours poignant. Recruté à l’âge de 17 ans, son témoignage met en lumière l’impact crucial de l’UNICEF et du bureau national de démobilisation et réinsertion des enfants soldats dans sa vie.
« La démobilisation des enfants soldats à travers le bureau national de démobilisation et réinsertion des enfants soldats dirigé par Madame Claudine ainsi que Madame Evelyne MBATA, aujourd’hui on parle de DDRC, a été une étape décisive dans ma vie », déclare Josué Mufula.
Grâce à l’intervention de l’UNICEF, lui et d’autres jeunes enrôlés ont été identifiés et plaidés auprès du gouvernement pour leur réintégration sociale. Ils ont été les premiers à être mis en disponibilité comme élèves militaires, alliant études et formation.
Le député National élu de la ville de Goma Josué MUFULA
« Après ma démobilisation définitive, j’ai décidé de reprendre le chemin de l’école, car mon père m’a toujours dit que l’éducation est la clé », partage-t-il.
Son choix de retourner à l’école, plutôt que de rester dans l’armée, reflète la vision d’un avenir meilleur malgré les défis rencontrés. Cependant, les défis persistent pour les enfants démobilisés.
« La problématique des enfants soldats réside dans leur réintégration sociale, car ils sont souvent stigmatisés et considérés comme des délinquants », souligne Josué Mufula.
Son témoignage met en lumière les obstacles auxquels sont confrontés les enfants associés aux forces et aux groupes armés, qui sont souvent forcés de mener des tâches inhumaines.
L’UNICEF joue un rôle crucial dans la démobilisation des enfants soldats à travers le monde. En 2021, l’organisation estimait que près de 300 000 enfants étaient enrôlés de force dans des groupes armés, principalement en Afrique.
Au lendemain de la prise d’Uvira par l’AFC-M23, les tensions continuent de monter dans les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu. Dans un message publié jeudi sur la plateforme X, le porte-parole du mouvement, Lawrence Kanyuka, accuse des éléments de l’armée burundaise d’avoir relancé des attaques contre des civils dans la région de Minembwe, ciblant notamment des communautés
À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme, la Coordination provinciale de l’Inspection nationale des droits de l’homme (INDH) en Ituri a organisé une cérémonie à Bunia, en présence des autorités sécuritaires, d’activistes et d’acteurs civiques. Isaac Kitwa, inspecteur des droits humains en Ituri, a rappelé que la Constitution consacre la RDC comme
Les autorités burundaises ont fermé la frontière reliant Uvira à Bujumbura, notamment le poste de Kavimvira-Gatumba, après la prise de la ville par les combattants de l’AFC-M23. Depuis mercredi 10 décembre 2025, l’accès depuis le Burundi vers la RDC est fortement restreint. Quelques habitants congolais tentent toutefois de quitter Uvira pour se réfugier au Burundi.
La ville d’Uvira est restée calme après sa conquête, dans la matinée du mercredi 10 décembre 2025, par le groupe armé AFC-M23. Aucune arme n’a été entendue pendant la nuit dans les trois communes de la ville, ont confirmé des habitants à Kivu Morning Post. Ce jeudi matin, toutes les activités socio-économiques restent paralysées :
Dans une déclaration du 10 décembre 2025, depuis Ottawa, le Bloc katangais a appelé à une « mobilisation générale, méthodique et déterminée » du peuple katangais, en insistant sur la préservation de la paix, de la dignité humaine et du patrimoine culturel. Le mouvement dénonce une période d’humiliation profonde pour le Katanga, marquée par des
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