C’est peut-être vers le retour progressif de la paix en Ituri, en effet, après les miliciens de la force patriotique et intégrationniste du Congo (FPIC), Coopérative pour le développement du Congo(CODECO)/Urdpc et Mapi en 2023, un autre groupe armé vient de d’adhérer au processus de paix en Ituri, une province sous état de siège.
Il s’agit d’un groupe armé d’autodéfense des communautés se réclamant victimes des atrocités del’Ituri, c’était dans une série de sortie officielle et réception de l’engagement de ce mouvement négatif ce lundi 29 janvier 2024, en ville de Bunia.
Dans leur déclaration, ces jeunes se disant résistants aux attaques d’autres groupes armés et qui sont issus des communautés Mambisa, Ndo-Okebo, Nyali, Alur et Hema se disent prêts à faire la paix en Ituri, vision du chef del’Eta Félix Tshisekedi Tshilombo.
Le Commandant secteur opérationnel SOKOLA 1 Grand Nord, le Général Major KASONGO MALOBA Robert et son collègue du secteur opérationnel ITURI, le Général Major NYEMBO Abdallah
« Nous voici aujourd’hui prêts et engagés pour le processus de paix encours prôné par le Président de la République, tout en réaffirmant nos participations au programme PDDRC-S. Nous, résistants des autodéfenses des communautés victimes de guerre en Ituri prenons solennellement les engagements de garantir la libre circulation des personnes et leurs biens des communautés confondues dans les zones que nous vivons, matérialiser notre adhésion du PDDRC-S, participer à la défense de l’intégrité de notre pays face à l’agression étrangère », peut-on lire dans leur déclaration.
Présent à la cérémonie, le vice-gouverneur policier de l’Ituri a félicité ce groupe armé et a invité d’autres jeunes ituriens à désarmer leurs cœurs de la haine pour faire la paix dans cette province.
Déchirée par l’insécurité depuis 2017, la province de l’Ituri respire d’une accalmie sécuritaire ces jours après les engagements de paix signés par certains groupes armés et les opérations militaires menées par les forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC).
Un mois après la déclaration de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, l’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières tire la sonnette d’alarme. Malgré les efforts des autorités sanitaires et des partenaires internationaux, la maladie continue de progresser plus vite que la réponse mise en place. Selon MSF, plusieurs faiblesses freinent le contrôle de l’épidémie. Les
La Coordination Provinciale de la Riposte à Ebola au Nord-Kivu est à la recherche d’une fillette de 6 ans et demi, testée positive à Ebola, et de sa mère. Les deux ont été enlevées lundi soir du Centre Hospitalier Adventiste Mutiri AS Wanamahika, en zone de santé de Katwa, dans la ville de Butembo. Selon
Deux habitants de Kibiziri, une agglomération située dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, ont été portés disparus lors d’une incursion de bandits armés survenue dans la nuit du lundi au mardi 16 juin 2026. Selon des sources locales, les victimes sont identifiées comme Paluku Kakome Joseph, âgé de 62 ans,
Six patients atteints de la maladie à virus Ebola ont été déclarés guéris ce mardi 16 juin 2026. Ces derniers ont quitté l’Hôpital général de référence de Rwampara, l’un des principaux centres de prise en charge de l’épidémie dans la province de l’Ituri. Malgré l’absence de vaccin et de traitement spécifique contre la souche Budibugyo
La situation sécuritaire demeure préoccupante à Minembwe-Centre, dans le territoire de Fizi, en province du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC. Selon des sources concordantes, les Forces congolaises et l’armée burundaise, appuyées par une coalition des milices Wazalendo, ont lancé une offensive sur Minembwe-Centre, qui est sous contrôle des combattants Twirwaneho alliés à l’AFC-M23. Ce
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