Une photo prise le 31 décembre 2013 montre le regretté colonel Mamadou Ndala (2e à gauche) patrouillant avec ses troupes à Kokola, près d'Eringeti, en République démocratique du Congo. Ndala, le commandant des troupes gouvernementales congolaises combattant les rebelles islamistes ougandais dans l'est du pays, a été tué dans une embuscade le 2 janvier 2014 [Photo d'illustration]
Dix ans après la disparition du Colonel MAMADOU NDALA, l’officier de l’armée congolaise qui a joué un rôle crucial dans la lutte contre le M23.
Les habitants de Goma partagent leurs avis sur l’héritage laissé par ce héros national.
John NZANZU, exprime son désarroi et indignation de voir la résurgence du M23 sur le sol congolais. Pour lui ça fait mal de voir l’état actuel du pays après la mort de MAMADOU NDALA.
« Quand il était là, nous avons vu le travail qu’il a accompli. La réapparition du M23 est le fruit des accords signés entre le gouvernement congolais et les rebelles à l’époque »,
« Nous devons aujourd’hui prendre les bonnes décisions, comme l’avait fait MAMADOU, et combattre les rebelles sans aucune forme de compromis », renchérit, Clément MUDEMBA.
Colonel MAMADOU NDALA, l’officier de l’armée congolaise qui a joué un rôle crucial dans la lutte contre le M23 [Photo d’illustration]
Militant au sein des mouvements citoyens, Bob LWABOSHI, quant à lui, souligne le sentiment d’inquiétude qui persiste dix ans après la mort de MAMADOU.
« Nous sommes tentés de croire qu’il est mort pour rien. S’il était encore là, est-ce que cette situation aurait pu exister ? Dans sa tombe, il n’est pas content quand il voit ce qui se passe dans le pays. Ce 2 janvier, les Congolais devront se regarder dans le miroir et se poser des questions sur ce qui se passe réellement dans leur pays » déplore-t-il.
La Commémoration de la mort de MAMADOU NDALA est devenue une occasion pour la nation congolaise de se confronter à ses défis actuels, en particulier la résurgence du M23, et de renouveler son engagement envers la paix et la stabilité, suivant l’exemple du héros qui a marqué l’histoire du pays.
Un mois après la déclaration de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, l’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières tire la sonnette d’alarme. Malgré les efforts des autorités sanitaires et des partenaires internationaux, la maladie continue de progresser plus vite que la réponse mise en place. Selon MSF, plusieurs faiblesses freinent le contrôle de l’épidémie. Les
La Coordination Provinciale de la Riposte à Ebola au Nord-Kivu est à la recherche d’une fillette de 6 ans et demi, testée positive à Ebola, et de sa mère. Les deux ont été enlevées lundi soir du Centre Hospitalier Adventiste Mutiri AS Wanamahika, en zone de santé de Katwa, dans la ville de Butembo. Selon
Deux habitants de Kibiziri, une agglomération située dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, ont été portés disparus lors d’une incursion de bandits armés survenue dans la nuit du lundi au mardi 16 juin 2026. Selon des sources locales, les victimes sont identifiées comme Paluku Kakome Joseph, âgé de 62 ans,
Six patients atteints de la maladie à virus Ebola ont été déclarés guéris ce mardi 16 juin 2026. Ces derniers ont quitté l’Hôpital général de référence de Rwampara, l’un des principaux centres de prise en charge de l’épidémie dans la province de l’Ituri. Malgré l’absence de vaccin et de traitement spécifique contre la souche Budibugyo
La situation sécuritaire demeure préoccupante à Minembwe-Centre, dans le territoire de Fizi, en province du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC. Selon des sources concordantes, les Forces congolaises et l’armée burundaise, appuyées par une coalition des milices Wazalendo, ont lancé une offensive sur Minembwe-Centre, qui est sous contrôle des combattants Twirwaneho alliés à l’AFC-M23. Ce
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.