Depuis près de 6 mois des personnes qui avaient fui leurs villages suite à la cruauté des rebelles ougandais des forces démocratiques et alliés dans la chefferie des Banyali-Tchabi ont déjà regagné leurs abris. Cependant, ces derniers font face à une difficulté d’accès aux semences pour leurs champs qu’ils cultivent, car ils ont passé plus de 2 ans en déplacement et que leurs champs étaient envahis par la brousse.
Rencontrés par Kivumornigpost, ces habitants ont affirmé qu’à cause du manque de semences les villages risqueront d’être frappés par la famine. Ils appellent le gouvernement et ses partenaires à faire tout pour assister ces déplacés en semences.
« La famine risque de frapper plusieurs localités de la chefferie des Banyali-Tchabi, depuis que nous sommes ici nous faisons la culture maraîchère mais difficile de trouver les semences. Nous appelons le gouvernement à faire le mieux pour nous trouver une solution. Nous sommes obligés de faire plusieurs kilomètres pour chercher les boutures des maniocs et autres semences de mauvaise qualité. Nous faisons des longs trajets pour chercher les semences par exemple actuellement jusqu’à walendu Bindi et voyez-vous que la route a aussi trop de risque », ont relaté Justin Anangana , et Hakizimana Ndagize ,des cultivateurs du village Bundibakeni.
2 morts et 1 blessé lors d’une embuscade tendue contre un convoi des Chinois à Irumu.
Le chef dela chefferie des Banyali-Tchabi, Babanilau Ikwaneye Etienne confirme cette situation. Il indique que les plaidoiries sont en cours pour que les organismes humanitaires descendent sur place pour apporter un réconfort à cette communauté.
C’est depuis 2021 que les habitants ont abandonné leurs villages laissant ainsi leurs champs suite aux attaques des terroristes ougandais des forces démocratiques et alliés (ADF) , auteurs des massacres en séries dans la zone.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.