5 Novembre 2013-5 Novembre 2023: Celà fait exactement 10 ans jour pour jour depuis la conquête par les FARDC de la colline de Runyoni, à la frontière entre la RDC, l’Ouganda et le Rwanda.
Ce Mardi-là, après des combats rudes, les FARDC s’étaient emparées de cette colline stratégique, mettant un terme à 20 mois de l’occupation du M23.
Selon le porte-parole des FARDC à l’époque ici en province, les combats pour la reprise de Runyoni étaient très « intenses « , avait dit Olivier Hamuli.
Soutenue par la population, la brigade spéciale d’intervention de la Monusco, l’armée congolaise, à travers l’opération « Pomme orange » mis un terme à la présence du M23 sur le territoire congolais après 10 jours des combats.
Jack Sinzahera, activiste pro-démocratie au sein du mouvement citoyen Amka Congo appelle le gouvernement congolais à prioriser la voie militaire contre le M23 que la voie diplomatique.
Selon lui, l’on a pu mesurer un certain nombre des résultats avec le M23 en faisant recours à la force militaire.
Photo d »illustration : Nouvelle tuerie attribuée aux rebelles du M23 à Rutshuru
« Aujourd’hui, ça fait un moment depuis que cette rébellion est réapparue. Et on ne comprends pas comment elle peut tenir jusqu’à faire 3 ans. 10 ans depuis qu’ils étaient défaits par les vaillants Mamadou Ndala et Lucien Bahuma, nous demandons au gouvernement de quitter l’optique de dialogue et autres. Les salons diplomatiques vont nous distraire jusqu’à ce que l’intégrité territoriale sera sabotée. La guerre ne se gagne pas par les accords « interpelle cet activiste pro-démocratie.
Il appelle Kinshasa à se méfier des ces présidents des étrangers qui se font amis de la RDC pour compléter selon ses propres dires contre la RDC.
Le 5 Novembre 2013, tôt à 2h, les responsables du M23 , pris en sandwich entre les mains des FARDC fuyaient vers l’Ouganda.
En dépit de cela, le général Lucien Bahuma Ambamba,lui,il était prudent d’annoncer la débacle de la dernière troupe rebelle de la RDC.
Ce même jour, depuis Kampala, le leader politique du M23 Bertrand Bisimwa, annonçait dans un communiqué que son mouvement prenait fin et rénonçait à la lutte militaire.
Un mois après la déclaration de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, l’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières tire la sonnette d’alarme. Malgré les efforts des autorités sanitaires et des partenaires internationaux, la maladie continue de progresser plus vite que la réponse mise en place. Selon MSF, plusieurs faiblesses freinent le contrôle de l’épidémie. Les
La Coordination Provinciale de la Riposte à Ebola au Nord-Kivu est à la recherche d’une fillette de 6 ans et demi, testée positive à Ebola, et de sa mère. Les deux ont été enlevées lundi soir du Centre Hospitalier Adventiste Mutiri AS Wanamahika, en zone de santé de Katwa, dans la ville de Butembo. Selon
Deux habitants de Kibiziri, une agglomération située dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, ont été portés disparus lors d’une incursion de bandits armés survenue dans la nuit du lundi au mardi 16 juin 2026. Selon des sources locales, les victimes sont identifiées comme Paluku Kakome Joseph, âgé de 62 ans,
Six patients atteints de la maladie à virus Ebola ont été déclarés guéris ce mardi 16 juin 2026. Ces derniers ont quitté l’Hôpital général de référence de Rwampara, l’un des principaux centres de prise en charge de l’épidémie dans la province de l’Ituri. Malgré l’absence de vaccin et de traitement spécifique contre la souche Budibugyo
La situation sécuritaire demeure préoccupante à Minembwe-Centre, dans le territoire de Fizi, en province du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC. Selon des sources concordantes, les Forces congolaises et l’armée burundaise, appuyées par une coalition des milices Wazalendo, ont lancé une offensive sur Minembwe-Centre, qui est sous contrôle des combattants Twirwaneho alliés à l’AFC-M23. Ce
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