La population du groupement de Bambo, en chefferie de Bwito s’insurge contre la montée des cas des vols, pillages et destruction des maisons, une pratique qui s’observe ces derniers temps dans cette zone quelques jours après la reconquête pour la deuxième fois des certains villages de la place par les terroristes du M23 jeudi 26 octobre 2023.
Confirmation d’un habitant de Bambo centre, chef-lieu du dit groupement qui précise que ces derniers temps, la population locale ne sait pas comment se tenir devant ces terroristes, qui jusqu’à présent contrôlent cette entité administrative.
Il ajoute que, malgré le retour progressif des habitants ayant fui ces hostilités entre les Wazalendo et M23, ces derniers se trouvent souvent devant des maisons détruites. Une situation qui démoralise d’avantage ces fils et filles du pays dans cette partie du territoire de Rutshuru.
La population est en déplacement massif en fuite vers Masisi territoire
« Nous, populations de Bambo centre, nous manquons comment vivre avec ces terroristes. Nous enregistrons tous les jours les cas de vol, pillages de biens et destruction des maisons. Ils nous exigent de vivre avec eux alors qu’ils nous compliquent la vie. Nos frères qui avaient fui dans d’autres zones commencent à regagner progressivement, mais leurs maisons sont détruites, alors comment ils vont vivre ? », s’interroge un habitant sous anonymat.
Ces habitants qui traversent un moment difficile caractérisé par les affres de guerre dans cette partie du territoire de Rutshuru, demandent l’implication du gouvernement de Kinshasa afin de stabiliser la paix dans cette contré.
« Nos militaires et wazalendo ne sont pas loin d’ici, il suffit la réaction rapide des autorités gouvernementales face à cette question pour nous libérer. Il est important que la solution soit trouvée le plus vite que possible car à part cela, c’est la souffrance et nous allons tous vider Bambo », a-t-il poursuivi.
Le groupement de Bambo fait partie des groupements les plus frappés par les terroristes du M23 causant ainsi des pertes en vies humaines de puis l’agression rwandaise via m23 dans l’Est de la RDC.
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