La Cour constitutionnelle à examiné, ce vendredi 27 octobre, dans une audience publique, les contentieux de candidatures pour l’élection présidentielle de décembre 2023. Parmi celles-ci , il y a la candidature de Moise katumbi qui faisait l’objet d’une contestation par Junior Mansanga Tshivuadi, pour notamment « défaut de nationalité congolaise d’origine ».
La haute cour siégeant en matière de contentieux de candidatures à l’élection présidentielle à déclarer irrecevable sur le banc la requête de Junior Tshivuadi portant le numéro RCE 003, demandant l’invalidation de la candidature de Moïse Katumbi à la présidentielle de décembre.
L’intéressé à reconnu devant la Cour constitutionnelle que sa requête contre Moise Katumbi était mal orientée
Après cette première victoire, Katumbi est en passe de vaincre Tshiani qui lui aussi conteste sa nationalité congolaise.
La candidature de Katumbi non réceptionnée par la CENI faute des documents originaux et certifiés
D’après Me Hervé Diakesse, porte-parole de Ensemble pour la République dans l’affaire Tshiani contre Moïse Katumbi, le ministère public a sollicité un délai pour rédiger son avis. La CENI pour sa part a déclaré que le dossier de KATUMBI est complet et contient toutes les pièces prévues par l’article 104. Tshiani quant à lui a produit un article de Jeune Afrique comme preuve. La décision de la cour constitutionnelle est attendue le lundi 30 octobre.
Pour rappel, le suspens va encore durer pour savoir qui des 24 prétendants retenus provisoirement par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) seront confirmés pour la ligne de départ vers le Palais de la nation en décembre 2023. Le président de la Cour constitutionnelle a annoncé que la cour va se prononcer pour tous les dossiers à l’audience de lundi 30 octobre prochain.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
Kisa Didi Jonathan est né le 20 avril 1998 à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en sciences de l'information et de la communication de l'IFASIC en 2023, il a également suivi d'autres formations en community management, en régie télévision et en marketing digital, démontrant ainsi son engagement envers l'apprentissage continu et son intérêt pour les nouvelles technologies.
Pendant deux ans, de 2019 à 2021, Kisa a consacré son temps en tant que missionnaire au sein de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, exerçant son service à Likasi, Lubumbashi et Kolwezi, toujours en République démocratique du Congo.
Ayant grandi à Kinshasa et étudié au complexe scolaire Saint Gabriel, Kisa parle couramment le lingala et le français. Actuellement basé dans sa ville natale, il continue de s'impliquer dans le domaine des communications et des médias, où sa passion pour la technologie et son expertise en marketing numérique le guident dans ses projets futurs.
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