Dans une décision rendue publique lors d’un conseil tenu le dimanche 30 juillet 2023, le syndicat des enseignants du Congo (SYECO) a exclu temporairement quatre de ses membres suite à des violations des articles statutaires. Losuke Botolantumu, secrétaire adjoint en charge de l’administration, Florence Kamanda, secrétaire générale adjointe chargée des relations extérieures, ainsi qu’un secrétaire provincial font partie des exclusions prononcées.
Selon la décision du Conseil du SYECO, Losuke Botolantumu, Florence Kamanda, Simon Pierre Botu et Ndombi Jonathan ont été exclus temporairement en raison de violations de l’article 30 du statut du syndicat. Les alinéas 3, 4, 6 et 9 de cet article auraient été enfreints. Le comité national du SYECO est appelé à prendre les mesures d’accompagnement appropriées, conformément à l’article 32 du même statut.
Cette information a été confirmée par le secrétaire général du SYECO dans la province du Nord-Kivu. Selon certaines sources, les membres exclus auraient tenu des réunions avec certaines autorités sans consulter au préalable les membres du syndicat, allant ainsi à l’encontre des dispositions du texte statutaire.
Photo d’illustration : Les enseignants en pleine formation au Nord-Kivu
Cette décision intervient alors que, lors de la clôture de l’année scolaire, les enseignants avaient menacé d’entrer en grève au début de la nouvelle année si le gouvernement ne respectait pas ses engagements en matière de bwela (rémunération d’enseignants contractuels). La semaine dernière, une réunion de crise a eu lieu entre le ministère de l’Éducation et certains représentants syndicaux.
Il convient de souligner que ces exclusions temporaires des membres du SYECO sont en vigueur jusqu’à la tenue du congrès du syndicat. Cette décision témoigne de la volonté du SYECO de garantir le respect de ses statuts et de veiller à ce que toutes les actions menées en son nom soient entreprises de manière démocratique et collective, dans l’intérêt des enseignants congolais.
Un mois après la déclaration de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, l’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières tire la sonnette d’alarme. Malgré les efforts des autorités sanitaires et des partenaires internationaux, la maladie continue de progresser plus vite que la réponse mise en place. Selon MSF, plusieurs faiblesses freinent le contrôle de l’épidémie. Les
La Coordination Provinciale de la Riposte à Ebola au Nord-Kivu est à la recherche d’une fillette de 6 ans et demi, testée positive à Ebola, et de sa mère. Les deux ont été enlevées lundi soir du Centre Hospitalier Adventiste Mutiri AS Wanamahika, en zone de santé de Katwa, dans la ville de Butembo. Selon
Deux habitants de Kibiziri, une agglomération située dans le groupement Mutanda, en chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru, ont été portés disparus lors d’une incursion de bandits armés survenue dans la nuit du lundi au mardi 16 juin 2026. Selon des sources locales, les victimes sont identifiées comme Paluku Kakome Joseph, âgé de 62 ans,
Six patients atteints de la maladie à virus Ebola ont été déclarés guéris ce mardi 16 juin 2026. Ces derniers ont quitté l’Hôpital général de référence de Rwampara, l’un des principaux centres de prise en charge de l’épidémie dans la province de l’Ituri. Malgré l’absence de vaccin et de traitement spécifique contre la souche Budibugyo
La situation sécuritaire demeure préoccupante à Minembwe-Centre, dans le territoire de Fizi, en province du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC. Selon des sources concordantes, les Forces congolaises et l’armée burundaise, appuyées par une coalition des milices Wazalendo, ont lancé une offensive sur Minembwe-Centre, qui est sous contrôle des combattants Twirwaneho alliés à l’AFC-M23. Ce
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