Fiston Kalala Mayele a confirmé son statut du meilleur buteur de la première division du championnat Tanzanien ce vendredi 9 juin 2023 lors du dernier match de la ligi Kuu bara. Sur la pelouse de Tanzania Prisons, l’international congolais a ouvert le score pour le Yanga avant le but du break de son compatriote Yannick Bangala pour boucler leur saison en beauté (2-0).
Cette réalisation a permis à Fiston Kalala Mayele de finir meilleur buteur du championnat avec 17 buts en ex æquo avec l’attaquant de Simba SC Saidi Ntibanonkiza. L’avantage pour l’ancien joueur de Vclub est le titre de champion glané par son club, contrairement à son challenger qui a fini deuxième avec Simba SC au classement général.

C’est la deuxième récompense individuelle de Fiston Kalala après celle du meilleur buteur de la coupe de la confédération de la CAF malgré l’échec de son club en finale face à l’union sportive de la médina d’Algérie. Fiston Mayele est déjà attendu en équipe nationale à Douala dans les prochaines heures en prévision du match de la cinquième journée des éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations côte d’Ivoire 2023 contre le Gabon à France ville le 18 juin.
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- Boxe : Gaël Assumani, Lisa Kanjinga et Nelson Mangala brillent au gala Goma Boxing Clash 2026par Akilimali Kujirakwinja
Les boxeurs congolais Gaël Assumani, Lisa Kanjinga et Nelson Mangala se sont distingués samedi 31 octobre 2026 lors du gala professionnel Goma Boxing Clash 2026, organisé au Cercle sportif de Goma par Nyama Boxing Promotion, la première écurie de boxe professionnelle dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC).
Dans le combat vedette de la soirée, Gaël Assumani a battu l’Ougandais Tony Kabuye par arrêt de l’arbitre (TKO) avant la fin du premier round. Surnommé « Nyama Fighter », le boxeur congolais a rapidement pris l’ascendant sur son adversaire, qu’il a envoyé au tapis dès les premières minutes du combat.
Cette victoire porte, selon le bilan communiqué par l’organisation, le palmarès professionnel d’Assumani à dix succès, dont sept par KO, pour deux défaites en douze combats. Le pugiliste de Goma confirme ainsi sa progression sur le circuit professionnel.
Nelson Mangala s’est également imposé face au Tanzanien Said Yazidu, contraint à l’abandon au deuxième round sous la pression du Congolais. La précision et la puissance des coups de Mangala ont rapidement mis son adversaire en difficulté, mettant fin au combat avant la limite.
Chez les dames, Lisa Kanjinga a remporté son duel contre la Kényane Evelyne Akinyi aux points. Pour sa première prestation devant le public de Goma, la boxeuse surnommée « la Reine du gauche » a convaincu par sa maîtrise technique et tactique, selon les éléments communiqués sur le combat.
Dans un autre affrontement de la soirée, Augustin Mugunge a dominé Justin Ushindi, venu de Bukavu, au terme de six rounds. Les juges ont accordé la victoire à Mugunge à l’unanimité, au terme d’un combat marqué par sa régularité et sa maîtrise.
Organisé le 31 octobre, le Goma Boxing Clash 2026 a réuni plusieurs pugilistes congolais et étrangers devant un public nombreux au Cercle sportif de Goma. À travers cette deuxième édition, Nyama Boxing Promotion entend contribuer à la visibilité et au développement de la boxe professionnelle en RDC, particulièrement dans l’est du pays.
- Haut-Katanga : Plus de 500 personnes interpellées à Kambove et une trentaine d’armes saisies à Lubumbashi lors d’une opération policièrepar La Rédaction
Plus de 500 personnes ont été interpellées ce dimanche 1er novembre 2026 dans le territoire de Kambove, situé à environ 30 kilomètres de Likasi, dans la province du Haut-Katanga. C’était lors d’une opération spéciale menée par la Police nationale congolaise (PNC).
L’opération a été supervisée par le commissaire divisionnaire de la PNC, Blaise Kilimbalimba, accompagné du ministre provincial de l’Intérieur, Jean-Jacques Kashiba.
Selon le chef de la police dans le Haut-Katanga, cette intervention visait notamment à mettre fin à l’occupation illégale de certaines fonctions réservées aux agents des services de l’État par des individus opérant sur le site minier de Kambove Mining. Il a décrit cette situation comme « une république dans une autre », dénonçant ainsi une remise en cause de l’autorité de l’État dans cette zone minière.
Parallèlement, des opérations similaires ont été menées dans les villes de Likasi et de Lubumbashi. À Likasi, les forces de l’ordre ont procédé au démantèlement d’un réseau présumé de bandits, tandis qu’à Lubumbashi, une trentaine d’armes à feu ainsi que des munitions ont été saisies au camp Major Vangu.
À l’issue de cette intervention, la police annonce le maintien d’un dispositif sécuritaire renforcé dans le territoire de Kambove. L’objectif affiché est de restaurer durablement l’autorité de l’État, de lutter contre les activités illégales et de sécuriser les opérations minières.
Cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts des autorités provinciales visant à renforcer la sécurité et à rétablir le contrôle des services de l’État dans les zones minières du Haut-Katanga.
- Haut-Katanga : huit prévenus condamnés à des peines de 4 à 7 ans de prison après la saisie de boissons fortement alcoolisées et de chanvre à Likasipar La Rédaction
Le Tribunal de grande instance de Likasi dans la province du Nord-Kivu a condamné huit prévenus à des peines de prison ferme allant de 4 à 7 ans. Ils avaient été arrêtés une importante de boissons fortement alcoolisées et de chanvre dans cette ville du Haut-Katanga, située à environ 120 kilomètres de Lubumbashi.
Dans son verdict, rendu à l’issue des audiences publiques organisées en chambre foraine au premier degré, le tribunal a condamné Patrick Mboma Mulongo à sept ans de prison pour association de malfaiteurs et détention de chanvre à fumer.
Sept autres prévenus impliqués dans cette affaire ont, quant à eux, écopé chacun de quatre ans de prison ferme.
Cette procédure judiciaire fait suite à une opération menée par les services de sécurité à la gare ferroviaire de Likasi, qui avait permis l’interception de quatre wagons de marchandises contenant plusieurs produits prohibés.
Le bilan de cette saisie fait état de 221 bidons de boissons fortement alcoolisées de 20 litres chacun, 47 colis de chanvre à fumer ainsi que 243 unités de Kafindondo.
Cette opération s’inscrivait dans le cadre des efforts des services de sécurité visant à lutter contre le trafic et la circulation des produits prohibés dans la province du Haut-Katanga.
À travers ces condamnations, la justice entend sanctionner les personnes reconnues coupables dans cette affaire, alors que la lutte contre la commercialisation et la consommation des substances nocives demeure un enjeu de santé publique et de sécurité.
- Nord-Kivu : Beni redevient l’épicentre d’Ebola avec 711 cas confirméspar La Rédaction
La zone de santé de Beni est redevenue, vendredi, l’épicentre de l’épidémie de maladie à virus Ebola (MVE) au Nord-Kivu, dépassant Katwa, selon la synthèse épidémiologique du 30 octobre.
Avec 711 cas confirmés cumulés contre 710 à Katwa, Beni repasse en tête. La ville a enregistré à elle seule 13 des 25 nouveaux cas confirmés des dernières 24 heures, dont 7 décès communautaires, signe que la transmission reste active dans la communauté.
Le bilan global au 30 octobre s’élève à 2 576 cas confirmés, 2 cas probables et 1 531 décès, soit une létalité de 59 %. Sur l’ensemble de la province, 652 patients sont encore actifs et contagieux, dont 110 à Beni et 140 à Katwa. Seuls 341 cas ont été déclarés guéris depuis le début de l’épidémie.
52 malades en fuite et 3 645 contacts perdus
L’indicateur le plus inquiétant reste le nombre de sorties sans avis médical : 52 patients confirmés ont quitté les centres de traitement et se trouvent dans la communauté.
Sur les 18 645 contacts répertoriés, seuls 15 000 ont été suivis ce jour, soit un taux de suivi de 80 %. Près de 3 645 contacts échappent à la surveillance.
Dans la journée du 30 octobre, 29 cas suspects ont été notifiés, dont 13 sont déjà décédés.
L’épidémie touche désormais 18 zones de santé sur 34 au Nord-Kivu et 204 aires de santé sur 684 (30 %). Dans les zones « hot spot », 59 % des aires sont infectées.
Derrière Beni et Katwa, Butembo reste la troisième zone la plus affectée avec 367 cas confirmés et 121 cas actifs.
La résurgence à Beni intervient alors que la ville accueille, ce samedi, une commémoration des victimes de l’ADF à l’hôtel Couronne Royale, dans un contexte de double crise sécuritaire et sanitaire.
- RDC : le PPRD rejette fermement l’annonce de sa dissolutionpar La Rédaction
Le PPRD de la diaspora condamne et rejette avec la plus grande fermeté la décision qu’il qualifie d’inique, de liberticide, d’antidémocratique et de politiquement motivée, attribuée au Conseil d’État et portant dissolution de cette formation politique.
Dans une copie de l’extrait de rôle, plusieurs journalistes proches du régime de Kinshasa ont annoncé, vendredi 30 octobre 2026, la dissolution par le Conseil d’État du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD).
« Ces derniers annoncent, tambour battant, la dissolution du PPRD par le Conseil d’État, comme s’il s’agissait d’une décision juridiquement acquise. Pourtant, depuis plus de six mois, les mêmes réseaux sociaux annoncent périodiquement cette dissolution, alors que les vérifications effectuées auprès du greffe du Conseil d’État n’avaient révélé aucune procédure de poursuite engagée contre notre parti dans les registres consultés », déplore le PPRD Diaspora dans un communiqué.
« Notre parti n’a jamais été convoqué par le Parquet près le Tribunal de grande instance, ni notifié par aucun greffe de la Cour de cassation, conformément aux articles 28 à 31 de la loi n° 04/002 du 15 mars 2004 portant organisation et fonctionnement des partis politiques, dispositions relatives aux sanctions contre les partis politiques en RDC. Pas même celui du Conseil d’État ne lui a notifié des actes d’une quelconque instance dirigée contre lui. Aucune communication des griefs, aucune notification régulière des exploits de procédure, aucune date d’audience ne lui auraient été officiellement adressées pour lui permettre de préparer ses moyens de défense », a martelé Sandra Nkulu-Kyungu, coordonnatrice du PPRD Diaspora.
« Comment peut-on prononcer la dissolution d’un parti politique sans lui permettre de comparaître, de connaître les accusations portées contre lui et de faire valoir ses moyens de défense ? », s’est-elle interrogée.
La coordination du PPRD Diaspora rappelle que la Constitution de la République démocratique du Congo et la loi n° 04/002 du 15 mars 2004 portant organisation et fonctionnement des partis politiques imposent le respect strict de la légalité, de la compétence juridictionnelle et des droits de la défense.
« Le PPRD rejette donc d’ores et déjà cette décision, avant même sa notification, en raison de son caractère manifestement irrégulier et de l’absence de toute procédure contradictoire préalable dont notre parti aurait été régulièrement informé », a renchéri le PPRD Diaspora dans son communiqué.
Le parti cher à l’ex-président de la RDC, Joseph Kabila, affirme que cette nouvelle tentative de neutralisation politique ne fait que conforter sa conviction selon laquelle le régime actuel, dans sa volonté d’endurcir la tyrannie par la terreur politique et l’instrumentalisation de la justice et de l’administration, cherche à réduire complètement au silence les partis de l’opposition et à fermer définitivement l’espace démocratique dans le pays.
« Il semble croire qu’en éliminant les voix discordantes, il pourra conduire sans contradicteur son projet de référendum constitutionnel, avec l’ambition de changer la Constitution pour modifier la durée et le nombre des mandats, afin de se maintenir au pouvoir et de gouverner sans véritable démocratie ni respect de l’État de droit », s’est exclamé le PPRD.
La coordination du PPRD Diaspora réaffirme que le PPRD fonctionne depuis plusieurs années déjà dans une logique de résistance politique face à l’oppression dont il se dit victime et au rétrécissement de l’espace démocratique. L’arrêt annoncé ne fait que rendre davantage visible le combat que nous menons sur la base de l’article 64 de la Constitution pour la restauration de l’ordre constitutionnel démocratique en République démocratique du Congo.












