La société civile Force vive du territoire de Rutshuru a fait savoir à l’opinion ses inquiétudes après une assise d’analyse sur le dit avant-projet de la loi comportant le nombre de sièges pour les élections. Dans un communiqué rendu public ce 27 mai 2023, les inquiétudes cette structure citoyenne portent sur le nombre de sièges nationaux, et leurs droits de se faire enrôlé et de voter dans les zones qui n’ont pas connu l’enrôlement des électeurs.
« Considérant les zones ombres et le contexte qui prévaut, nous acteurs de la société civile forces vives du territoire de Rutshuru, sommes inquiets par le fait que, les sièges nationaux sont retenus à 484 au lieu de 500 de Rutshuru, mise en exergue avec au total 16 sièges sans définir la suite. Les citoyennes et les citoyens qui sont dans la zone occupée par le terroriste M23/ RDF – UPDF ne sont pas enrôlés et non éligibles de voter ou d’être voté. Leur droit à l’identité citoyenne est mise en cause » note le communiqué de la société civile.
Communiqué de la société civile Force vive du territoire de Rutshuru
La société Civile Force vive du territoire de Rutshuru demande au gouvernement de continuer avec l’enrôlement sur toute l’étendue du territoire avant la tenue des élections 2024.
Il sied de noter que la concrétisation du processus électoral devient de plus en plus inquiétant dans les zones occupées par les terroristes du M23, ADF et autres groupes armes comme à l’ouest du pays. Lors de L’enrôlement des électeurs, la population se trouvant dans le territoire de Masisi et Rutshuru, Nyiragongo, mais aussi à Kwamouth dans la province de Maindombe n’ont pas pu être enrôlé suite à la présence des groupes armes dans ces zones. Certains députés provinciaux au Nord-Kivu ont appelé à l’enrôlement de la population de ces territoires pour éviter de l’apatridie dans ces citoyens.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
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