Les organisations de jeunes et des mouvements citoyens ont organisé la soirée de mardi 9 mai un deuil collectif en mémoire des victimes des inondations de Kalehe dans le Sud-Kivu. Habillés en noir, ces jeunes venus de quatre coins de la ville ont, bougies à la main, scandés de chants funèbres. Aussi tôt appris le message, quelque ressortissant du sud Kivu se sont joints aux jeunes de Goma pour cette activité. C’est par exemple Jospin Kajibwami qui estime que ce moment est un rendez-vous de consolation mutuelle.
« Je suis congolais, je suis humain et un digne fils et notable de kalehe. Quand j’ai appris qu’à Goma qu’il y a de jeunes qui ont organisé cet évènement pour rendre hommage à tous nos frères et sœurs disparus de kelehe, ça m’a vite touché et m’a motivé à venir à ce rendez-vous qui nous permet de nous consoler mutuellement. » indique Jospin KAJIBWAMI.
Un deuil collectif en mémoire des victimes des inondations de Kalehe-Kivumorningpost
Pour cet autre jeune, il faut que Kinshasa comprenne que ces morts sont de trop. Il faut un plan de gouvernance, pense Christophe MUISA.
« Nous sommes en train de solliciter et de crier à toute l’humanité que le Congo reste un et indivisible. Et à chaque fois qu’une entité de la RDC est affectée, c’est tous les Congolais qui sont affectés. Nous l’avons fait pour Beni, nous l’avons fait pour Kishishe et pour le cas de Kalehe, on ne pouvait pas rester indiffèrent, raison pour laquelle nous avons organisé ce deuil collectif à travers Goma actif qui nous a invité. Il faut que les autorités prennent cette question en main pour que pareille situation ne puisse se reproduire. » affirme Christophe MUISA le chargé du réseau national FILIMBI.
Selon les dernières statistiques présentées par le porte-parole du gouvernement congolais, plus de 404 corps ont été enterrés. Pendant ce temps, plus de 5000 autres personnes sont introuvables, indiquent les forces vives locales.
L’AS Kabasha s’est imposée sur la plus petite des marges (1-0) face à l’OC Mungano de Bukavu, grâce à une réalisation de Mario en première période, lors d’une rencontre disputée ce vendredi 6 fevrier 2026 à Goma dans le cadre des activités sportives marquant le premier anniversaire de gouvernance du gouverneur du Nord-Kivu, Bahati Musanga
Les activités socio-économiques sont restées paralysées ce vendredi à Mambasa, marquant le deuxième jour consécutif de « ville morte » pour dénoncer l’insécurité croissante dans la région. Boutiques, marchés, écoles et services sont restés fermés. La circulation a été fortement réduite, reflétant le respect massif du mot d’ordre lancé par la LUCHA et la Nouvelle
De nouveaux affrontements ont été signalés le jeudi 5 février 2026 dans plusieurs entités du groupement Binza, à Nyabanira, en chefferie de Bwisha, territoire de Rutshuru. Selon nos sources à Kiseguro, localité voisine, les combats ont débuté lundi dernier et se sont poursuivis jusqu’au jeudi entre les belligérants, notamment dans les zones de Miguruka, Makoka
La coordination provinciale de la Société civile Forces vives de l’Ituri a annoncé l’assassinat de Malodra Désiré, président de la société civile de la chefferie des Bahema Badjere, abattu par des hommes armés non identifiés. Selon Maître Jean-Marie Ezadrie, coordonnateur adjoint, le drame s’est produit le 24 février vers 20 heures. Les circonstances exactes restent
Une nouvelle attaque meurtrière a été signalée dans la nuit du jeudi 5 février 2025 au quartier Mabasele, cellule Matokeo, dans la commune d’Oicha, chef-lieu du territoire de Beni, au Nord-Kivu. Le bilan provisoire fait état d’au moins deux personnes tuées. « Oicha a été victime d’une incursion des ADF hier vers 21 heures passées.
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