La situation est restée confuse ce mercredi au campus Salomon où se trouvent quelques facultés de l’université libre des pays de grands lacs. Pour cause, un groupe d’hommes et femmes inconnus ont commencé à démolir une partie de l’enclos de cette université au motif de récupérer la concession qui leur revienne de droit au quartier Kyeshero. Se présentant comme peuple autochtone, ces derniers ne comprennent pas pourquoi cette institution a mis la main sur ses terres sans leur accord.
Si l’ULPGL n’a pas réagi la matinée à cette intrusion dans sa concession. Les services de sécurité n’ont pas cautionné ces agissements. Ils sont intervenus en dispersant ces propriétaires autoproclamés. Face à cette intrusion, Certains mouvements citoyens œuvrant à Goma n’ont pas mis leurs langues en poche. C’est le cas de la génération positive. L’un de ses membres à savoir Djimmy nziali s’interroge sur l’origine exacte de ces autochtones et le pourquoi de leur silence depuis 30 ans ?
« Je me demande avec quel document et autorisation et de qui ces derniers peuvent se permettre pareil acte. Le Gouvernement doit revoir cette histoire des autochtones utilisés toujours par des spoliateurs comme béquilles. » Dit-il
Ce nouveau feuilleton intervient alors que la ville de Goma fait face à une problématique liée à la spoliation des parcelles de l’État. Récemment, le ministère national des Affaires foncières a instruit le conservateur de suspendre certains actes sur des domaines publics tel que Kamuchanga.
Des représentants de la communauté tutsie banyamulenge de Minembwe et le collectif de la partie civile ont déposé, vendredi 14 août 2026, au Bureau du procureur de la Cour pénale internationale (CPI), à La Haye, une plainte concernant des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre, d’« épuration ethnique » et de génocide qui auraient été commis contre des civils banyamulenge à Minembwe, dans l’est de la République démocratique du Congo.
Un cas de charbon, également appelé anthrax, a été confirmé chez un hippopotame retrouvé mort le 8 août 2026 dans le parc national des Virunga, dans l’agglomération de Vitshumbi, en zone de santé rurale de Kibirizi, dans le territoire de Rutshuru,
province du Nord-Kivu.
Le président de la société civile de la ville de Baraka a été arrêté ce vendredi 14 août 2026 dans le territoire de Fizi, en province du Sud-Kivu. Selon la coordination de la société civile du territoire, il a été arrêté avec trois autres personnes au niveau de Katanga, où une barrière de perception de
L’organisation Médecins Sans Frontières appelle à ne pas oublier les autres urgences sanitaires qui touchent particulièrement le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. Dans un communiqué publié par MSF ce 14 août 2026, dans les provinces du Nord et Sud-Kivu, le choléra, la rougeole, le paludisme et les conséquences des conflits continuent de faire de nombreuses victimes.
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