Au-moins 670 victimes de violences sexuelles ont été enregistrées et prises en charge dans les sites de déplacés au tour de Goma. Ces statistiques émanent des équipes de Médecins Sans Frontières (MSF). Selon elles, ces cas ont été enregistrés sur une période de 14 jours. Ces statistiques publiées ce mardi font une moyenne 48 victimes par jour.
« Du 17 au 30 avril 2023, les équipes de MSF ont soigné 674 victimes de violences sexuelles à Bulengo, Lushagala, Kanyaruchinya, Eloime, Munigi et Rusayo, dont 360 rien que sur ce dernier site, un des camps les plus récents et plus densément peuplés situé à l’ouest de Goma » a déclaré MSF dans son communiqué
Selon cette organisation, ces chiffres très choquants témoignent et présentent de l’extrême vulnérabilité voir même des risques de violences auxquels sont exposées les personnes déplacées.
« Près de 60% des victimes ont été agressées dans moins de 72 heures avant de se présenter aux équipes de MSF, illustrant l’urgence de la situation »
Photo d’illustration : Le camp des déplacés de BULENGO dans la ville de Goma-Kivumorningpost
Par ailleurs, ces chiffres, probablement sous-estimés vu qu’ils ne prennent pas en compte que les consultations réalisées par les équipes de MSF dans les sites de déplacés où l’organisation est présente » ajoute l’organisation.
MSF rappelle au gouvernement congolais qu’il est très urgent d’améliorer les conditions de vie des personnes dans les sites de déplacés.
« Quelques besoins s’avèrent essentiels, comme l’accès à la nourriture, à l’eau, à des infrastructures sanitaires. Il faut aussi assurer des mesures de protection pour mettre les femmes, en particulier, à l’abri du danger » renchérit Médecin Sans Frontières
La récurrence des violences sexuelles refait surface depuis le début de la campagne belliqueuse du groupe m23 sur les positions des forces gouvernementales.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
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