La situation sécuritaire dans le secteur Ossos Banyungu necesse de se détériorer suite à l’activisme des groupes armés opérant dans cette partie du territoire de Masisi. Dans la notabilité Lushebere en groupement Buabo et Nyamaboko 1 en secteur Osso Banyungu, des hommes appartenant aux groupes d’auto-défense Nyatura imposent des nouvelles taxes aux habitants. Des taxes payables dans certains marchés de cette notabilité.
Un habitant qui a requis l’anonymat indique que ces rebelles font payer une somme variant entre3000 et 5000 francs congolais par habitant et par semaine au-delà de la taxe Indengera Buzima payée chaque samedi. « C’est une taxe qui nous fait souffrir et dont l’existence n’a aucune raison valable. Ils envoient leurs agents puis quand tu payes cette taxe, on signe sur la chemise, souliers et autres, on se demande de quoi s’agit-il au juste. Oui, cette taxe est une obligation. Si tu les croises sans cette signature, tu cours le risque d’une arrestation, qui peut être sanctionné par le versement d’une amende de 50 dollars américains avant toute libération. Une libération précédée par une bastonnade » témoigne cet habitant
Photo d’illustration : Les FARDC aux alentours de Sake dans le territoire de Masisi-Kivumorningpost
Un autre habitant du groupement Nyamaboko renseigne qu’une situation similaire est vécue dans cette entité. Elle serait l’œuvre de groupes armés dans le secteur osso banyungu. Il ajoute que les autorités de la place sont informées de cette question malgré leur inaction. « La population ne cesse d’alerter quotidiennement les autorités sur ces tracasseries. Des alertes qui ne produisent pas d’effets de leurs parts. Au vu de la situation, nous craignons une certaine complicité entre elles et les belligérants dans cette affaire des taxes dans le secteur osso Banyungu. Le temps est venu pour que les autorités provinciales s’impliquent pour mettre un terme à cette anarchie. » suggère-t-il.
Le secteur osso banyungu est majoritairement contrôlépar les groupes armés Nyatura et APCLS.
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