73 morts, bilan partiel des personnes décédées dans la forêt de Shakahola, dans la province du Malindi au Kenya . Selon les premiers éléments d’enquêtes rendus disponibles par la Police de ce pays, ces fidèles sont passés par un lavement de cerveau qui les auraient conduits à se laisser mourir de faim en brousse dans le but de rencontrer Jésus. A Goma, nombreux sont ces activistes à se prononcer sur ce drame. C’est le cas de Josué Wallay militant au sein du mouvement citoyen Lucha. Celui-ci trouve inconcevable que sur base d’une foi erronée ces hommes et femmes, soient aveuglés par un terroriste spirituel jusqu’au point de sacrifier leurs vies.
« C’est très aberrant et très décevant que les citoyens se fassent tuer gratuitement sur l’appel d’un pasteur. L’Afrique doit barrer la route à ce mythe de la peur de l’ombre de la mort que les églises que nous considérons de coloniales ont transformées en industrie financière. Le combat pour l’indépendance spirituelle de l’Afrique doit être entamé » ,il ajoute t en disant: « il est temps de débuter la déconstruction des fameuses vérités venues d’ailleurs que certaines personnes utilisent pour duper la population en disant qu’ils les conduisent vers Dieu.
Le ministre de la sécurité intérieure du Kenya, Kithure Kindiki, a déclaré que le gouvernement tiendrait pour responsable Paul Mackenzie-Kivumorningpost
Au vu du nombre des victimes et du caractère sacré de la vie , Josué Wallay demande à : « La justice Kenyane de se saisir de ce dossier et établir les responsabilités pour prévenir une éventuelle répétition. Un endroit où certaines personnes pensent aller trouver la vie éternelle ne doit pas se transformer en mouroir » dit –il sous la consternation. Il conclut , « les autorités doivent comprendre les enjeux et mettre en place des mécanismes de suivi de nos différentes églises pour éviter les différentes violations des droits de l’homme qui s’y observent » plaide-t-il.
Des sources au Kenya rapportent l’arrestation de ce pasteur et six de ses collaborateurs. Sauf changement , l’examen de son dossier au niveau de la justice est prévu le 2 mai
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
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