73 morts, bilan partiel des personnes décédées dans la forêt de Shakahola, dans la province du Malindi au Kenya . Selon les premiers éléments d’enquêtes rendus disponibles par la Police de ce pays, ces fidèles sont passés par un lavement de cerveau qui les auraient conduits à se laisser mourir de faim en brousse dans le but de rencontrer Jésus. A Goma, nombreux sont ces activistes à se prononcer sur ce drame. C’est le cas de Josué Wallay militant au sein du mouvement citoyen Lucha. Celui-ci trouve inconcevable que sur base d’une foi erronée ces hommes et femmes, soient aveuglés par un terroriste spirituel jusqu’au point de sacrifier leurs vies.
« C’est très aberrant et très décevant que les citoyens se fassent tuer gratuitement sur l’appel d’un pasteur. L’Afrique doit barrer la route à ce mythe de la peur de l’ombre de la mort que les églises que nous considérons de coloniales ont transformées en industrie financière. Le combat pour l’indépendance spirituelle de l’Afrique doit être entamé » ,il ajoute t en disant: « il est temps de débuter la déconstruction des fameuses vérités venues d’ailleurs que certaines personnes utilisent pour duper la population en disant qu’ils les conduisent vers Dieu.
Le ministre de la sécurité intérieure du Kenya, Kithure Kindiki, a déclaré que le gouvernement tiendrait pour responsable Paul Mackenzie-Kivumorningpost
Au vu du nombre des victimes et du caractère sacré de la vie , Josué Wallay demande à : « La justice Kenyane de se saisir de ce dossier et établir les responsabilités pour prévenir une éventuelle répétition. Un endroit où certaines personnes pensent aller trouver la vie éternelle ne doit pas se transformer en mouroir » dit –il sous la consternation. Il conclut , « les autorités doivent comprendre les enjeux et mettre en place des mécanismes de suivi de nos différentes églises pour éviter les différentes violations des droits de l’homme qui s’y observent » plaide-t-il.
Des sources au Kenya rapportent l’arrestation de ce pasteur et six de ses collaborateurs. Sauf changement , l’examen de son dossier au niveau de la justice est prévu le 2 mai
De violents affrontements ont été signalés depuis la matinée de ce vendredi 16 janvier 2026 entre les combattants de l’AFC-M23 et les éléments Wazalendo CMC-FDP dans la zone de Kinyankuku, un village situé dans la localité de Kyahemba, groupement de Bukombo, territoire de Rutshuru. Selon des sources locales à Kyahemba, les combats ont débuté vers
Au moins 12 maisons ont été attaquées la nuit du jeudi à ce vendredi 16 janvier 2026 par des bandits armés, blessant plusieurs habitants dans le quartier Kanzuli, dans la cellule Mabakou, à Beni, au Nord-Kivu. Selon les victimes, les assaillants, munis pour la plupart de machettes et de couteaux, ont emporté plusieurs biens de
Dans la ville commerciale de Butembo, au Nord-Kivu, les jugements et sanctions prononcés par des habitants, plutôt que par les organes juridiques compétents, aboutissent à des pertes en vies humaines, touchant principalement des présumés bandits et, parfois, des innocents. La société civile de la commune de Bulengera a entamé une série de rencontres avec les
Les combattants du Twirwaneho, alliés à l’AFC/M23, ont pris le contrôle de la localité du Point-Zéro ce vendredi 16 janvier 2026, après deux jours de combats avec les FARDC, l’armée burundaise et les milices Wazalendo dans le territoire de Fizi. Les combattants du Twirwaneho ont délogé les FARDC et leurs alliés vers la fin de
Michel Méta Wani, président de l’Union des associations des nationalités de l’Ituri (UNADI), a été arrêté à Bunia jeudi soir et placé dans les locaux de l’Agence nationale de renseignements (ANR) aux environs de 18 heures. Cette arrestation fait suite à une sortie médiatique jugée controversée à Bule, dans le territoire de Djugu, où Michel
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