Les activités socio-économiques sont restées paralysées ce lundi 4 septembre en ville de Goma. Les activités commerciales n’ont pas ouvert jusqu’à la rédaction de cet article. Boutique, magasins, officines pharmaceutiques étaient fermés. La partie la plus touchée par cette situation est l’ouest de la ville. Aux petites heures du matin, au niveau de trois paillotes par exemple, la route principale Goma Sake était barricadée avant que les services de sécurité ne s’y investissent pour dégager les pierres et les détritus jetés par les manifestants.
Des populations retrouvées au stade de l’unité encouragent les initiateurs de cette journée ville morte.
« Nous devons aller au-delà. Faire une ville morte est une façon de faire pression sur nos autorités qui ont commandité la tuerie de civiles dans une manifestation » déclare papa Uwezo.
Un autre habitant rencontré sur place pense que cette ville morte est une occasion pour mettre la pression aux autorités pour qu’ils redoublent les efforts dans la protection des civils.
Photo illustrative d’une manifestation contre la MONUSCO a Goma
« Je suis en colère et choqué par rapport à ce qui s’est passé. Les autorités ont agi brutalement et voilà les conséquences. Nous exigeons des autorités de l’État de siège une prise au clair de la situation en remettant les innocents dans leurs droits » Plaide Christophe.
Pour rappel, le 30 août 2023 les forces sécuritaires ont tiré sur 43 personnes et en ont blessé 58. Kinshasa a dépêché samedi une délégation à Goma pour s’enquérir de la situation. Sur place, le ministre de l’intérieur a annoncé dimanche la suspension de deux officiers des forces armées de la RDC. Ces derniers seront jugés conformément à la loi, a précisé Peter Kazadi
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
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