Madame Marie José IFOKU, une cadre influente du parti politique « Alliance des pour un Nouveau Congo » (A.E.N.C), a officiellement annoncé sa candidature à l’élection présidentielle prévue en décembre 2023. Lors d’une déclaration à la presse le lundi 31 juillet, dans la capitale du Nord-Kivu, elle a expliqué avec passion sa décision, motivée par la situation désastreuse que traversent le peuple congolais, en particulier dans la partie Est du pays.
Selon IFOKU, il est nécessaire d’avoir des dirigeants dotés de cœurs compatissants, car la population vit des conditions inhumaines. Elle a exprimé avec détermination sa volonté d’apporter un changement positif et de répondre aux difficultés auxquelles sont confrontées les femmes victimes de ces conditions déplorables.
Une femme politique congolaise, candidate à l’élection présidentielle en RDC
Il s’agira de la deuxième tentative de IFOKU pour devenir présidente de la République démocratique du Congo. Dans la province du Nord-Kivu, elle se place derrière Hortense Maliro de Goma, devenant ainsi la deuxième femme à se lancer dans la course à la présidence. Sa candidature non fructueuse aux élections précédentes en 2018 n’a pas entamé sa détermination.
La candidature de Marie José IFOKU apporte une nouvelle dimension au paysage politique, offrant au peuple congolais une nouvelle vision et une alternative. Alors que le pays se prépare aux élections à venir, sa détermination à soulager les souffrances et à améliorer les conditions de vie de la population, en particulier dans la région de l’Est, donne de l’espoir pour un avenir meilleur.
La dégradation avancée de la Route nationale n°2 dans le sud du territoire de Lubero au Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, perturbe la circulation depuis plus de deux mois. Cette situation entraîne des retards de transport et une hausse des prix des produits de première nécessité. Circuler entre Kirumba et Butembo devient un véritable
Le coordonnateur humanitaire des Nations Unies en République démocratique du Congo, Bruno Lemarquis, a plaidé mardi 17 mars 2026 à Goma pour un renforcement de l’accès humanitaire et un passage progressif de l’urgence à la résilience. C’était lors d’une rencontre avec les autorités de l’AFC/M23. Cette réunion a été consacrée aux populations en grande vulnérabilité
Le mouvement politico-militaire Convention pour la Révolution Populaire (C.R.P.) a rejeté les accusations du gouvernement congolais, selon lesquelles ses éléments et ceux d’un groupe armé dénommé « Zaire » se seraient dissimulés dans des camps de déplacés en province de l’Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo. Dans un communiqué publié mardi
Dans le contexte de la crise qui touche l’État, les politiciens congolais sont incapables et souvent peu désireux d’œuvrer en faveur d’une Nation Congolaise. Dans un nouveau ouvrage intitulé Instabilité de la RDC, à qui la faute, le Docteur Nyanza KIYANA révèle que la crise de l’État au Congo est caractérisée par une perte d’équilibre
Les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont intensifié mardi 17 mars leurs offensives contre les forces d’autodéfense Twirwaneho alliées à l’AFC-M23 dans les Hauts-Plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi au Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Les assauts, menés à l’aide de drones, ont ciblé les villages de Mikenke et
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