Les transporteurs d’huile de palme sur vélos alertent sur la présence des plusieurs barrières de tracasserie, des barrières érigées par les FARDC et les groupes armés locaux « Wazalendo » sur le tronçon routier Mweso-Kashuga –Kalembe et Pinga dans les territoires de Masisi et walikale.
Les trafiquants et autres transporteurs d’huile de palme sur vélos en provenance du marché de Pinga dans les deux territoires de Masisi et Walikale dans le Nord-Kivu appellent les autorités provinciales à la suppression des barrières de tracasseries qui naissent comme des champignons dans la chefferie de Bashali et dans le groupement Kisimba à Walikale. Selon nos sources locales, il s’agit des barrières érigées par les FARDC et les Wazalendos sur les axes Kashuga, Kalembe, jusqu’à pinga où chaque passant est obligé de verser une somme équivalente à 2000FC soit 5000FC pour chaque vélo avant de franchir sur ces barrières. Une situation qui menace la quiétude de la population de cette partie de Masisi et Walikale du fait que le prix des mesures d’huile de palme revient à la hausse suite à cette situation, car certains distributeurs en gros craignent de fréquenter cette zone suite à cette situation.
Ces alertes sont données par certains transporteurs d’huile de palme en provenance de Pinga dans le Walilkale qui ont fait savoir devant la presse locale ce lundi que la mission des forces loyalistes n’est pas d’ériger les barrières qui mettent la population en insécurité, plutôt de sécuriser la population.

« Nous sommes tous transporteurs d’huile de palme et c’est avec ce boulot que nous nourrissons nos familles, alors monsieur le journaliste, nous sommes en train de traverser un moment très difficile sur la route Mweso-Pinga et partout dans chaque village. Le wazalendo des mouvements confondus nous taxes une somme exorbitante avant de franchir sur leurs barrières, on arrive à Kashuga on verse 2000 FC soit 5000FC par vélo et en cas de résistance l’on est taxé de payer une amende de 100.000FC , même chose à Kalembe, Malemo , Peti et Pinga, nous manquons si nous sommes devenus leurs activités génératrices de revenus AGR ou, soit nous sommes des Congolais ou pas vraiment, nous demandons l’implication du gouvernement, car nous souffrons »
Plaident ces transporteurs
Signalons que ces barrières viennent de renaitre dans plusieurs axes de Masisi, et cela, après un moment de cesser le feu entre les FARDC et le M23 sur l’axe Kimoka à Sake, Kabati et Kilolirwe , des endroits occupés pour le moment par des Wazalendos et les forces armées de la République démocratique du Congo.
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