Dans le cadre de renforcer le mariage civilo militaire dans la ville de Goma et mettre un terme à l’insécurité, la 34ème région militaire a mis en place depuis cette semaine une campagne de sensibilisation sur le rôle du partenariat entre civil et militaire pour sécuriser la ville de Goma. Une campagne instituée également pour mettre en déroute le phénomène 40 voleurs et d’autres malfaiteurs qui sèment désolation dans le chef-lieu du Nord-Kivu.
Cette mesure prise par les autorités militaires sera productif si un respect de précise sur le droit humain règne entre militaire et population pensent certains jeunes de Goma rencontré par Kivumorningpost.
« Oui, nous avons la bonne volonté de collaborer avec nos autorités militaires, mais le problème que nous avons, est que les militaires ne nous respectent pas comme des citoyens congolais. Certains d’entre eux nous maltraitent et on se demande comment cette collaboration sera efficace » s’interroge Moise Paluku.
Certains autres pensent que ce qui bloque ce mariage civilo militaire est l’impunité dans les institutions étatiques en province du Nord-Kivu en cette période de l’état de siège.

« Nous sommes déterminés à mettre fin à cette insécurité, car nous populations avons besoin d’une paix durable dans notre ville de Goma. Mais ce qui nous pousse de ne pas collaborer en grande partie avec nos militaires, est que nous observons une impunité au sein de notre justice. On attrape un voleur aujourd’hui, demain, il est relâché et vous allez le trouver en train de se promener dans le quartier sans inquiétude. Nous nous demandons comment cela sera très efficace au regard de ces défis qu’il faut relever » dit claude Rugo president du conseil communal de la jeunesse de Karisimbi.
« Toutes les autorités doivent être impliqué pour matérialiser ces nouveaux accords qui veut une franche collaboration entre les civils et les services de sécurité » affirme moise Akili
Signalons que la task force est une mesure initiée par les autorités militaires via le 34ème région. Il consiste à faire des groupes des personnes civiles qui seront déployés dans plusieurs quartiers, avenues, cellules de Goma pour dénoncer les malfrats et groupes des bandits qui sèment désolation dans le chef de la population de Goma.
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