Ces difficultés sont pour la plupart le manque de frais de participation aux épreuves et des conditions de vie. Cette situation est due en grande partie par la situation de crise sécuritaire reportée dans cette entité. Le délégué exécutif de la dynamique des jeunes pour la paix et le développement durable dans le territoire de Masisi épingle aussi le défi de révisions de notes aux heures vespérales pour ceux-là qui sont dans les sites de déplacés.
« Ces élèves venus des coins et recoins de la chefferie de BASHALI et qui se retrouvent à Sake méritent nos encouragements. Néanmoins, les défis restent énormes. Certains d’entre eux, ne disposent pas de moyens pour s’acquitter des frais de participation, le transport pour le retour dans leurs zones d’origines, d’autres sont logés dans des salles de classes sans matelas ni couverture… Je demande aux autorités de faire quelque chose en exemptant ces enfants de certains frais exigés avant la passation de ces épreuves, car l’insécurité dans la zone ne permet pas aux parents d’élèves d’avoir des moyens financiers » dit-il
Photo d’illustration : Les finalistes du secondaire prennent part aux épreuves hors session de l’examen d’État, édition 2023-Kivumorningpost
Face à l’insécurité grandissante que traverse cette partie de Masisi, Ntasugi Simba BAUDOUIN demande au gouvernement de mettre en place les mécanismes idoines pour sécuriser les élèves qui participent aux épreuves nationales dans cette partie du Nord-Kivu.
« Il revient au gouvernement de sécuriser les sites où ces élèves logent, à savoir les salles de classes. La contribution du gouvernement au transport même pour le retour des enfants dans leurs milieux est d’une importance capitale. Nous plaidons pour que les autorités provinciales descendent à Sake pour faire un état des lieux dans le but d’apporter un soutien à ces jeunes » ajoute-t-il.
Signalons que plusieurs finalistes des écoles secondaires de la chefferie de Bashali ont été envoyés dans des centres de participation aux examens d’État dans la cité de Sake suite à l’insécurité grandissante dans leurs entités respectives.
Dans un territoire de Djugu toujours sous la menace des groupes armés, la MONUSCO a lancé la campagne « Écoles plus sûres » pour permettre aux enfants de reprendre les cours en sécurité.
Des pêcheurs du lac Albert continuent de faire face à des actes de pillage, de menaces et de confiscation de leurs équipements. Une situation dénoncée par Jacob Asimwe Matali, acteur politique de l’opposition républicaine en Ituri, qui alerte une nouvelle fois les autorités provinciales et nationales. Selon les témoignages rapportés par cet acteur politique, plusieurs
Un grave accident de circulation a fait 33 morts et une vingtaine de blessés dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 septembre 2026 au village Mukana, situé à environ 97 kilomètres de Mitwaba-centre, dans la province du Haut-Katanga. Selon le ministre provincial des Transports, Georges Babunyi Mbau, qui a confirmé le bilan, l’accident
Les activités champêtres sont perturbées depuis deux jours dans la partie sud-ouest de la cité de Nyamilima, dans le groupement de Binza, en territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu. Cette situation affecte notamment les cultivateurs qui se rendent habituellement dans leurs champs situés dans cette partie de la chefferie. À l’origine de ces perturbations, des échanges
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