Ces difficultés sont pour la plupart le manque de frais de participation aux épreuves et des conditions de vie. Cette situation est due en grande partie par la situation de crise sécuritaire reportée dans cette entité. Le délégué exécutif de la dynamique des jeunes pour la paix et le développement durable dans le territoire de Masisi épingle aussi le défi de révisions de notes aux heures vespérales pour ceux-là qui sont dans les sites de déplacés.
« Ces élèves venus des coins et recoins de la chefferie de BASHALI et qui se retrouvent à Sake méritent nos encouragements. Néanmoins, les défis restent énormes. Certains d’entre eux, ne disposent pas de moyens pour s’acquitter des frais de participation, le transport pour le retour dans leurs zones d’origines, d’autres sont logés dans des salles de classes sans matelas ni couverture… Je demande aux autorités de faire quelque chose en exemptant ces enfants de certains frais exigés avant la passation de ces épreuves, car l’insécurité dans la zone ne permet pas aux parents d’élèves d’avoir des moyens financiers » dit-il
Photo d’illustration : Les finalistes du secondaire prennent part aux épreuves hors session de l’examen d’État, édition 2023-Kivumorningpost
Face à l’insécurité grandissante que traverse cette partie de Masisi, Ntasugi Simba BAUDOUIN demande au gouvernement de mettre en place les mécanismes idoines pour sécuriser les élèves qui participent aux épreuves nationales dans cette partie du Nord-Kivu.
« Il revient au gouvernement de sécuriser les sites où ces élèves logent, à savoir les salles de classes. La contribution du gouvernement au transport même pour le retour des enfants dans leurs milieux est d’une importance capitale. Nous plaidons pour que les autorités provinciales descendent à Sake pour faire un état des lieux dans le but d’apporter un soutien à ces jeunes » ajoute-t-il.
Signalons que plusieurs finalistes des écoles secondaires de la chefferie de Bashali ont été envoyés dans des centres de participation aux examens d’État dans la cité de Sake suite à l’insécurité grandissante dans leurs entités respectives.
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