La jeunesse de la communauté TEMBO au Nord-Kivu s’impose à la tentative de la délocalisation de l’institut Kitshanga située à Remeka dans le groupement Ufamandu en territoire de Masisi.
Selon son président, il s’agit d’un des dirigeants du SECOP qui fait ce plaidoyer pour une raison inavouée, oubliant que cet établissement scolaire compte plus de 200 élèves « oui, ils veulent délocaliser l’institut Kitshanga qui se trouve à Remeka dans le groupement Ufamandu et pourtant jusque-là l’école n’apas un problème dû au fonctionnement. Nous dénonçons cette complicité entre lechef d’antenne du SECOP et le chef de la sous division EPST masisi 2 ; nous rappelons que l’institut Kitshanga n’appartient pas à une quelconque communauté, mais plutôt à tous congolais de la place » confie-t-il
Photo d’illustration : Les élèves finalistes dans la salle de classe avec leur professeur en plein cours-Kivumorningpost
Il sollicite l’intervention de l’autorité provinciale pour que ces démarches ne puissent pas aboutir pour l’intérêt suprême des apprenants, car cette dernière est réputée pour la qualité de sa formation dans le Ufamandu. « Nous demandons au gouverneur de province de s’impliquer totalement pour que cette question puisse être réglée à l’amiable parce qu’il y a même des enseignants qui sont mécanisés et payés au nom de cette école implantée à REMEKA » ajoute Donatien Kibuya Kahima. Nos efforts pour joindre le chef d’antenne du SECOPE n’ont pas abouti.
Plusieurs fois, les écoles situées dans la chefferie de Bahunde échappent aux tentatives de délocalisations suite à l’incompréhension entre les dirigeants des écoles, la population et la hiérarchie de l’EPST.
Un drame familial s’est produit ce dimanche 15 mars 2026 à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo. Une jeune fille, élève en 6ᵉ des humanités, a mortellement blessé son père, Patient Mwamba, agent de la Direction des Recettes du Lualaba (DRLU), dans des circonstances qu’elle qualifie d’accidentelles.
La situation sécuritaire reste préoccupante dans la chefferie des Bombo, territoire de Mambasa, dans la province de l’Ituri. Un convoi des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) est tombé dans une embuscade tendue par des hommes armés l’après-midi de ce samedi, provoquant la mort d’un capitaine et de plusieurs militaires, selon des
Cinq personnes sont mortes dans un éboulement de terre survenu dans la nuit du vendredi au samedi 14 mars à Kashebere, dans le territoire de Masisi, rapportent plusieurs sources locales. Selon ces sources, de fortes pluies qui se sont abattues sur la zone seraient à l’origine de ce glissement de terrain.Elles indiquent également qu’une autre
Le sénateur honoraire congolais Moïse Nyarugabo a dénoncé le silence de la communauté internationale face aux violences dans l’est de la République démocratique du Congo, affirmant que plusieurs bombardements ayant frappé différentes localités n’ont pas suscité de réactions comparables à celles observées après l’attaque de drone sur Goma. Dans une déclaration faite le 12 mars
La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF, tuée dans une frappe de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 11 mars 2026. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a précisé vendredi 13 mars qu’une enquête « de
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