L’Action pour la démocratie et le développement au Congo (ADDCongo) dénonce des pressions exercées sur la famille biologique de Manassé Lomboto, assassiné le 15 septembre 2026 lors d’une marche de l’opposition.
Dans un communiqué publié le 14 octobre à Kinshasa, l’organisation met en cause Augustin Kabuya, secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS).
Selon l’ADDCongo, Augustin Kabuya a reçu la famille biologique de la victime dans son bureau privé, situé sur l’avenue Shaumba, le 13 octobre à 14 heures.
L’organisation s’interroge sur cette rencontre alors que l’autopsie annoncée sur réquisition du parquet n’a toujours pas été réalisée, 20 jours après les faits, et que les enquêtes sont au point mort.
L’ADDCongo dénonce ce qu’elle considère comme une tentative de dissimulation de preuves, d’intimidation, d’achat de conscience et de trafic d’influence.
Elle affirme également que la famille de Manassé Lomboto subit une forte pression de la part de l’UDPS et craint qu’elle ne cède à ces pressions.
« L’ADDCongo dénonce une tentative de dissimulation de preuves, d’intimidation, d’achat de conscience et de trafic d’influence. La famille biologique de Manassé étant sous une pression énorme de l’UDPS, l’ADDCongo craint qu’elle cède à leurs chantages », affirme le parti politique de l’opposition.
Face à cette situation, l’ADDCongo appelle l’opinion publique à témoigner et exige l’ouverture d’une enquête rapide et indépendante.






