Les forces vives du groupement Mupfunyi Shanga alertent la communauté humanitaire sur les conditions de vies difficiles dans lesquelles vivent les déplacés se trouvant dans deux camps érigés dans cette partie du territoire de Masisi. Le responsable de cette structure explique : « Dans notre groupement, nous avons deux camps de déplacés. Le premier camp est à Kituva. Nous référant aux statistiques, ce lieu de refuge compte neuf cents ménages. Ici, les gens vivent dans des conditions inimaginables. Trouver à manger ici relève d’un parcours du combattant, cette situation est la même pour l’accès aux soins de santé. Les toilettes sont presque inexistantes. Ces Congolais recourent aux toilettes des communautés d’accueil ; qui parfois aussi les chassent » Confie SHELDON HAMA ZAHIGA. Ce cadre des forces vives de mupfunyi shanga revient également sur les conditions similaires vécues dans le camp de Bweremana.
Accueillant plus de 2400 ménages, les déplacés de bweremana, désespérés, tentent à nouveau de tendre leurs mains auprès des hommes de bonne foi. « Nous n’avons pas d’eau, de nourriture, de médicaments et de toilettes. Nous souffrons trop. S’il vous plaît aidez-nous. La vie est intenable ici. Nous n’avons même pas d’abris provisoires. » Supplie le président du camp de Bwermana. Les acteurs de la société civile du coin craignent que cette situation ne soit à la base des épidémies au sein de la communauté. Pour rappel, c’est depuis le 8 février 2023 qu’une première vague des déplacés venus de la cité de Sake et environ est arrivée dans ce camp situé à 4 km de la cité de Minova.
Une nouvelle attaque meurtrière attribuée aux éléments de la milice Coopérative pour le Développement du Congo (CODECO) a été signalée ce mercredi 11 mars 2026 dans le groupement Dhendro, situé dans la chefferie des Bahema-Nord, territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri. Selon la société civile locale, le bilan provisoire fait état de 25
Les Nations unies ont condamné mercredi 11 mars 2026 l’escalade de la violence dans la ville de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, après une attaque ayant causé la mort d’un membre de leur personnel et de deux civils.Dans un communiqué, la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en
Après l’attaque de drones survenue le 11 mars 2026 à Goma, Bertrand Bisimwa, coordonnateur adjoint de l’Alliance Fleuve Congo – M23 (AFC/M23), dénonce une « opération d’assassinat ». Selon ce haut cadre du mouvement politico-militaire qui contrôle actuellement la ville, l’ancien président Joseph Kabila et le coordonnateur Corneille Nangaa étaient visés. La frappe a touché
Le président français Emmanuel Macron a exprimé son « émotion » après la mort d’une humanitaire française tuée lors d’une attaque de drone à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo. La victime, Karine Buisset, employée de l’UNICEF, a été tuée tôt mercredi 11 mars 2026 lorsqu’un drone a frappé un appartement situé
Un drame a plongé les habitants du quartier Bendera 2, dans la commune de la Ruashi à Lubumbashi, dans la consternation ce mardi 10 mars 2026. Trois enfants, âgés de 9 à 12 ans, ont perdu la vie après avoir été percutés par un véhicule alors qu’ils rentraient de l’école. L’accident s’est produit près de
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