Le passeport de l’opposant congolais Prince Epenge, président de l’Alliance pour le développement et la démocratie (ADD Congo), a été temporairement saisi lundi 10 août 2026 par des agents de la Direction générale de migration (DGM) à son arrivée à l’aéroport international de Ndjili, à Kinshasa, avant de lui être restitué une vingtaine de minutes plus tard.
Selon une source officielle citée dans les informations disponibles, il s’agissait d’un « contrôle de routine ».
Aucun autre détail n’a été communiqué dans l’immédiat sur les raisons de cette vérification.
Prince Epenge a dénoncé une mesure d’intimidation.
Dans une publication sur son compte X, il a exprimé son indignation après la saisie temporaire de son document de voyage, tout en confirmant que celui-ci lui avait été rendu.
« Le Président de l’ADD Congo exprime son indignation et sa colère suite à la saisie temporaire de son passeport par les agents de la DGM lors de son retour au pays ce lundi 10 août à l’aéroport de Ndjili », a-t-il écrit.
L’opposant a présenté cet incident comme une « manœuvre d’intimidation et de chantage » qu’il attribue au régime du président Félix Tshisekedi, dénonçant ce qu’il qualifie d’attitude « dictatoriale ».
Prince Epenge est une figure de l’opposition congolaise et membre de la coalition politique LAMUKA. Il était de retour en République démocratique du Congo lundi, selon les mêmes sources.

