Les épreuves de l’Examen d’État 2026 ont été officiellement lancées ce lundi 22 juin à Lubumbashi par la ministre Raïssa Malu. Au Nord-Kivu, dans la zone contrôlée par l’AFC-M23, le coup d’envoi a été donné par le vice-gouverneur Chadrack Amani Bahati à l’école primaire Buzihe de Sake, avec la participation de 32 159 candidats répartis dans 119 centres.
Dans la ville de Goma, dès les premières heures de la matinée, les finalistes ont rejoint leurs centres respectifs, dans une ambiance marquée par la sérénité et l’absence d’incidents majeurs.
Dans plusieurs établissements visités, l’organisation a été jugée fluide. À l’ouverture des portes, les candidats ont été accueillis de manière ordonnée, avec un dispositif classique comprenant le contrôle des badges, la vérification des listes et l’orientation vers les salles.
Les surveillants ont également rappelé les consignes avant le début effectif des épreuves, permettant une installation sans tension ni désordre.
Pour de nombreux candidats, cette première journée a été vécue avec soulagement. MENA MATONGO Denise Muhindo, finaliste au centre du Collège Matunda 2, témoigne d’une entrée en matière rassurante : « On est arrivé tôt et on nous a bien orientés. Les surveillants étaient calmes, ils ont expliqué comment remplir les feuilles. Journée sans crainte, on a juste composé tranquillement. »
Dans la même dynamique, MUSIMA SEBIYANGE King, candidat en section scientifique, dit avoir trouvé un climat plus apaisé que prévu : « Je m’attendais au stress, mais l’accueil était bon. On a eu le temps de s’installer avant le début. Aucune difficulté, juste concentrer son esprit sur les questions. »
Au centre de l’Institut Technique de Goma, un autre finaliste, Davide Bandu, se dit également satisfait du déroulement de la première épreuve : « Les salles étaient propres. Franchement, journée sans crainte. Maintenant on se prépare pour demain avec confiance. L’examen était facile, c’était comme une interrogation en classe. »
Sur le terrain, les autorités scolaires ont salué la discipline observée chez les élèves ainsi que la bonne coordination des opérations, attribuée en partie à la mobilisation du ministère de tutelle.
Elles espèrent que ce climat de sérénité se maintiendra tout au long de la session d’examens qui ira jusqu’au 25 juin 2026.
Sofia Wilondja

