La soirée de la Coupe du Monde 2026 a laissé un goût amer pour plusieurs sélections africaines, dans une journée marquée par des écarts de niveau et des scénarios sans pitié.
À Dallas, la rencontre entre la France et le Senegal a longtemps tenu ses promesses d’équilibre. Solides et disciplinés, les Lions de la Téranga ont parfaitement maîtrisé la première période, étouffant les intentions françaises et imposant un bloc compact difficile à contourner.
À la pause, le score nul et vierge reflétait logiquement la physionomie d’un match verrouillé.
Mais le retour des vestiaires a tout changé. Plus tranchante et accélérant nettement le rythme, la France a fait basculer la rencontre grâce à l’impact décisif de Kylian Mbappé, auteur d’un doublé, et de Michael Olise, également buteur.
Profitant d’erreurs défensives sénégalaises, les Bleus ont pris le large et imposé leur supériorité technique.
Le Sénégal a bien tenté de réagir, réduisant l’écart par Mbaye et rallumant brièvement l’espoir, sans toutefois pouvoir inverser la tendance.
Dans l’autre rencontre du groupe, la Norvège a dominé l’Iraq sur le score de 4-1, portée par un Erling Haaland étincelant, auteur d’un doublé.
Ce résultat place la France et la Norvège en tête avec 3 points chacun, tandis que le Sénégal et l’Irak ferment la marche sans unité au compteur.
Le choc du 22 juin entre Français et Norvégiens s’annonce déjà décisif, avant une dernière confrontation cruciale face à l’Irak le 26 juin.
Pour les Sénégalais, l’équation est simple mais redoutable : deux victoires impératives pour espérer une qualification.
Dans le groupe J, au Kansas City Stadium, l’Argentine a surclassé Algérie (3-0), portée par un Lionel Messi en état de grâce, auteur d’un triplé magistral. Dès l’entame, l’Albiceleste a imposé un pressing intense, étouffant des Algériens rapidement dépassés.
Malgré une organisation défensive renforcée et plusieurs ajustements tactiques, notamment les entrées de Riyad Mahrez et Houssem Aouar, les Fennecs n’ont jamais réussi à inverser la dynamique face à une défense argentine impériale, menée par Cristian Romero et Lisandro Martínez, avec un Luca Zidane impuissant dans les cages.
Cette journée mondiale confirme déjà l’écart brutal entre certaines sélections et les grands favoris, tout en plaçant plusieurs équipes africaines face à une pression maximale pour la suite de la compétition.
Déos Gratias

