Les États-Unis ont annoncé jeudi 20 février 2025 des sanctions contre deux individus et deux entités liés à la violence et aux atteintes aux droits de l’homme dans l’est de la République Démocratique du Congo (RDC).
« Cette action inclut la désignation du ministre d’État rwandais chargé de l’intégration régionale, James Kabarebe, ainsi que de Lawrence Kanyuka Kingston, porte-parole du M23 et de l’Alliance du Fleuve Congo, ainsi que deux des entreprises qu’il contrôle, Kingston Fresh et Kingston Holding », a déclaré dans un communiqué le Trésor du département d’État américain.
Depuis la mi-décembre 2024, le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda, a étendu son contrôle sur le territoire de la RDC, s’emparant de la capitale provinciale du Nord-Kivu, Goma, le 27 janvier, et de celle du Sud-Kivu, Bukavu, le 16 février.
Selon les USA, cette agression sape l’intégrité territoriale de la RDC. Avec le soutien du Rwanda, elle a également menacé, blessé, tué et déplacé des milliers de civils innocents, coûté la vie à trois soldats de la paix de l’ONU et en a blessé plusieurs autres. Cette violence risque de dégénérer en un conflit régional plus large.
James Kabarebe et Kanyuka sanctionnés par les USA
« La mesure prise aujourd’hui montre à quel point il est nécessaire que le Rwanda revienne à la table des négociations dans le cadre du processus de Luanda dirigé par l’Angola afin de parvenir à une résolution du conflit dans l’est de la RDC. Les États-Unis appellent les dirigeants du Rwanda à cesser de soutenir le M23, déjà désigné par les États-Unis et l’ONU, et à retirer toutes les troupes des Forces de défense rwandaises du territoire de la RDC », ont déclaré les USA.
James Kabarebe, aujourd’hui ministre rwandais de la Coopération régionale, fut un ancien chef d’état-major de l’armée congolaise et rwandaise. Lawrence Kanyuka, sanctionné également, est le porte-parole politique du M23-AFC.
Troisième représentant africain à entrer en lice dans cette Coupe du monde 2026, le Cap-Vert a tenu en échec l’Espagne pour son premier match du groupe H au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta.
Après le sit-in du 12 juin à Kinshasa, les leaders de l’opposition exigent justice, dénoncent des morts, des violations des droits humains et annoncent une intensification de leur mobilisation politique. La Coalition Article 64 pour la Défense de l’Ordre Constitutionnel (C64) a vivement condamné, dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par plusieurs figures
L’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) a exigé l’ouverture d’une enquête indépendante sur les violations des droits humains survenues à Kinshasa lors de la manifestation organisée le 12 juin par la coalition de l’opposition C64 contre la loi référendaire récemment adoptée par l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié lundi 15 juin 2026,
La Congrégation des Piccole Figlie dei Sacri Cuori di Gesù e Maria a célébré dimanche 14 juin 2026 à Bukavu les premiers vœux d’une novice ainsi que les vœux perpétuels de trois religieuses, lors d’une messe présidée par l’archevêque métropolitain de Bukavu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo.La célébration s’est tenue à l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de Cahi
L’Institut de recherche en droits humains (IRDH) monte au créneau pour obtenir justice en faveur de la famille de Bulafia Mwana Christian, un élève décédé par noyade dans un bassin de rejets miniers abandonné de l’entreprise Chemaf SA à Lubumbashi. Dans une démarche officielle, l’IRDH a saisi la société minière Chemaf SA afin de réclamer
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