Les audiences foraines de l’opération « Zéro Kuluna » ont officiellement démarré mercredi 04 décembre à Kinshasa sous la supervision du ministre d’État en charge de la Justice, Constant Mutamba.
Selon les autorités, ces audiences publiques permettront de juger rapidement les présumés Kulunas, arrêtés lors de précédentes rafles. L’objectif est de rétablir la sécurité dans les quartiers affectés par ces gangs, et de dissuader d’autres jeunes de s’engager dans la criminalité.
Lors d’un point de presse, Constant Mutamba a rappelé que les sanctions pour les kulunas reconnus coupables seront exemplaires, incluant la possibilité de la peine de mort, bien que cette dernière reste suspendue en RDC.
Par ailleurs, les coupables seront transférés dans des prisons de haute sécurité, situées en dehors de Kinshasa.
L’opération « Zéro Kuluna » entre dans une phase décisive
« L’opération Zéro Kuluna n’est pas seulement une action punitive. Elle vise également à sensibiliser et à protéger la population contre ces groupes, qui sèment la terreur. C’est un message clair : la criminalité ne restera pas impunie », a déclaré le ministre d’État.
Si certains applaudissent l’opération et espèrent une réduction significative de l’insécurité, d’autres expriment des préoccupations concernant les droits des accusés. Des organisations de défense des droits de l’Homme ont déjà appelé les autorités à veiller au respect des procédures légales et à garantir des procès équitables, même dans le cadre d’audiences foraines.
L’opération « Zéro Kuluna » intervient dans un contexte où le gouvernement cherche à restaurer l’autorité de l’État et à répondre aux plaintes croissantes des habitants de Kinshasa, concernant l’insécurité. Toutefois, cette démarche est également perçue comme un test de la capacité du système judiciaire à concilier rapidité et justice.
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