La société civile du groupement Bashali Mokoto s’oppose à un probable redéploiement des contingents indiens de la Monusco dans la cité de Kitshanga, en chefferie de Bashali, territoire de Masisi au Nord-Kivu.
Selon Célestin Bahiyeho, un acteur de la société civile dans cette partie du territoire de Masisi, ces éléments de la Monusco ne collaborent pas suffisamment avec la population locale, contrairement à ceux qui sont actuellement dans la zone, notamment les Marocains.
Il précise que les contingents marocains présents à Kitshanga restent souvent proches de la population, surtout dans la protection des civils, comme cela a été le cas lors des récents affrontements dans cette partie de la chefferie de Bashali.
Célestin Bahiyeho estime que le redéploiement des Indiens à Kitshanga ne servira à rien dans leur mission sur le terrain.
La société civile du groupement Bashali Mokoto s’oppose au redéploiement des contingents indiens de la Monusco à Kitshanga
« Les Indiens étaient ici depuis longtemps sans collaborer avec nous. Nous avons besoin de ceux qui se soucient de la population, comme les Marocains présents ces derniers temps. Eux circulent parfois, s’assurant de ce qui se passe dans la zone. Mais ce n’est pas le cas des Indiens. Ma crainte est que si l’on nous amène à nouveau les Indiens, la collaboration qui existe aujourd’hui entre la Monusco et la population sera directement compromise », explique Célestin Bahiyeho.
Ce rapprochement entre la communauté de Kitshanga et les équipes de la Monusco de nationalité marocaine exprime le souci de ces casques bleus vis-à-vis de la population de Bashali, malgré quelques cas d’insécurité qui demeurent incontournables.
Rappelons que des milliers de personnes, y compris certaines autorités locales et des journalistes, ont trouvé refuge dans la base des contingents marocains à Kitshanga lors des affrontements entre les M23 et les FARDC.
La Convention pour la Révolution Populaire (CRP) a dénoncé, vendredi 1er mai 2026, une dégradation de la situation sécuritaire en province de l’Ituri, malgré la tenue récente d’assises sur la paix à Kampala. Selon le mouvement, ces rencontres organisées du 20 au 25 avril sous l’égide du gouvernement ougandais ont réuni des délégués de Kinshasa
À Lubumbashi, le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA), à travers sa coordination du Haut-Katanga, a exprimé son opposition ferme à toute initiative visant à modifier la Constitution de la République démocratique du Congo. Cette position a été rendue publique ce vendredi 1er avril 2026, lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du
La coordination provinciale de la société civile forces vives de l’Ituri tire la sonnette d’alarme face à une détérioration inquiétante de la situation sécuritaire dans plusieurs zones de la province. Dans une communication faite ce vendredi 1er mai 2026, son coordonnateur, Dieudonné Litori, affirme que des attaques armées et des actes de violence ont été
Les États-Unis ont annoncé, jeudi 30 avril 2026, des sanctions contre l’ancien président congolais Joseph Kabila. Washington reproche à Joseph Kabila de soutenir le mouvement politico-militaire AFC/M23. L’annonce a été faite dans un communiqué du département du Trésor américain, via l’Office of Foreign Assets Control (OFAC). Selon les autorités américaines, Joseph Kabila aurait fourni un
À Lubumbashi, la ville resserre l’étau sur la circulation urbaine. Dans une démarche visant à restaurer l’ordre et à mieux organiser le transport, le maire de la ville de Lubumbashi, Joyce Tunda Chansa, a officiellement remis, ce jeudi 30 avril, un arrêté réglementant la circulation des motards au commissaire divisionnaire, le général Blaise Kilimba Limba.
Recevez chaque jour l’essentiel de l’actualité de l’Est de la RDC et d’ailleurs directement dans votre boîte mail. Abonnez-vous dès maintenant et ne manquez rien.